L'ange d'or

L'ange d'or
par Pierrick

mai 2005

Toi, qui m'attires,
Toi, qui par un sourire,
M'as plu dès la première fois,
Et m'as fait espérer qu'il y aurait d'autres fois,
Toi, immense dans tout ce que tu es,
De taille ou de beauté,
Toi, immense dans tout ce que tu fais,
De gentillesse ou de tendresse...

Je refuse à croire que tu es humaine,
Tu es bien mieux que cela,
Je ne sais où ça me mène,
De m'attacher à toi comme ça...
Ta chevelure reflète le soleil, et brille comme de l'or,
Elle est de feu à la racine, et devient prunelle en descendant,
Mon coeur s'enflamme, il se consume en te découvrant,
Et de ses cendres renaît un amour battant !

Tiens ! un arbre en fleurs, je le vois par la fenêtre !
Je tourne la tête et je te vois, quelle belle fleur, quel bel être !
L'arbre lui n'est beau qu'au printemps,
Toi, tu es belle tout le temps...
C'est fou, quand je te vois je pense à l'océan,
Aux grands voiliers qui à la vue de l'horizon gonflent leurs voiles d'un vent chaud,
Car avec toi tout est envoûtant,
Et à ta vue mon coeur se remplit d'un courant d'air chaud...

Mon coeur grimpe aux arbres,
Ton regard est pire qu'un sabre,
Tu l'as planté en moi,
Dans mon corps, tu as touché mon coeur...
En fait je suis en train de me compliquer la vie,
Car après ce texte un seul mot me vient à l'esprit,
En dehors de te dire merci,
Je veux juste que tu sois avertie, que je t'aime à la folie !!!

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