La blague

JEUNES POÈTES

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La blague un poème de

Marie

juillet 1999

Un vendredi soir je fus invitée,

Au feu de camp fait près du quai.

Mes amies et moi on prenait une balade,

Jusqu'à ce qu'une d'elles se sente malade.

Malade de peur, car celle-ci me dit soudainement,

"J'ai appelé des esprits, des esprits malveillants".

Elle me dit qu'elle pratiquait la magie,

Et qu'après avoir appelé cet esprit, tout allait de mal en pis.

On retourna au feu de camp,

Ou quatre personnes n'était plus présentes.

Cinq minutes après, tous sont revenus,

En faisant croire que l'esprit les avait eus.

Trois avec des couteaux, l'autre avec un crochet,

Il courait après mes amis, et les tuait.

Je savais que ce n'était pas vrai,

Mais tout de même, moi je tremblais.

Je savais que c'était une blague lorsque ceux tués,

Ouvrirent les yeux pour commencer à marcher.

J'étais assise et ne pouvais bouger,

Car si je me sauvais, ils menaçaient me tuer.

Ils me firent danser et j'avais l'air étourdie,

Pendant que je dansais, une voix j'entendis.

"Marie, arrête de danser,

C'est une blague, étais-tu effrayée?"

En moi, je sentis la frustration,

Je pris ma bicyclette et retournai à la maison.

Ces amis ne sont plus des amis,

Ce sont des ennemis.

La blague que l'on m'a faite, je ne l'ai pas aimée,

Et ceux qui me l'on faite, c' était dans le but de me ridiculiser.

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