Les poèmes de Léon

JEUNES POÈTESPoèmes choisis

de

Léon

mars 2005

Au revoir
Je m'en vais
Aussi tu t'en vas
Comme autrefois
Par les chemins
Et par les bois
Au creux de mon coeur et de mes mains
Au fond, mon âme frémit
Comme pour dire qu'elle gémit
À cause de toi et de tes adieux
Mais je ne pourrais douter de tes aveux
Je m'en vais
Aussi tu t'en vas
Comme pour dire un au revoir
C'est pourtant lors d'un jour sans soir
Quand j'entrevis mes passés
Sans lendemain
Et mes lendemains
S'en passer
Je m'en vais
Aussi tu t'en vas
Je ne pourrais t'oublier
Ni de mon esprit te balayer
Seulement tu dois savoir que le temps presse
Et mon coeur s'empresse
Me disant de m'en aller
Et sans pour autant tarder
C'était pour te dire au revoir
Espérant te revoir
Dans le miroir de mon coeur
Tes sanglots qui me charmeront le coeur
Puisque tout n'était que leurre
Quand tu chantais avec amies et soeurs en choeur
C'est l'heure de te dire "Ailleurs"
Tant tu me brises le coeur
Les fleurs ; [oliviers, roses] te disent au revoir
Et moi aussi sans te revoir
Je m'en vais
Et aussi tu t'en vas
Dédiée à C. T
Poème rédigé le 9/02/2005 à 1 h 30 mn
Ton regard
Oh! Quel regard!
Un regard perçant les ténèbres de mon coeur
Ah! Ton regard
Mon âme se réjouit mais se perd
En croisant ton regard
Je lis dans tes yeux un hasard
En te regardant je perds les mots sans savoir
Et dans mon esprit tout se tord sans le vouloir
Cela pour te dire que tu me fais courber le coeur
À ton regard tout devient sombre et claire
Sombre puisque je ne vois sinon Toi
Claire puisque tout est devenu Toi
Tout cela pour me charmer et me plaire
Ta beauté angélique
Rare et unique
Telle une Sainte antique
Qui révèle du mystique
Me fait voir un ailleurs
De tes jupons jaillit une odeur
Celle de ton doux parfum
Parcourant tout l'univers sans fin
Seulement ton regard sans tord
Pour me prouver ton amour si fort
Ton regard
Ton doux regard
Dédié à A. N
Toi mon Amour
Toi belle comme une fleur
Une fleur pas comme les autres
Une fleur qui pousse pas comme tout autre
Toi ma fleur du désert
Une fleur rare qui se fait rare
Rare et chère comme du précieux nard
Toi, dont tous les âges proclament
Montante comme une flamme
Tu me brises les os
Et me fend le coeur
Femme des bois, femme des eaux
Oh! Femme idéale, tu me fais perdre le coeur
L'amoureuse

Elle est debout sur mes paupières
Et ses cheveux dans les miens
Elle a la forme de mes mains
Elle a la couleur de mes yeux
Elle s'engloutit dans mon ombre
Et ne me laisse pas dormir
Et ses rêves en pleine lumière
Font s'évaporer les soleils
Me font rire, pleurer, et même mourir
Parler sans avoir rien à dire

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