Lorsque l'aurore

JEUNES POÈTESLorsque l'aurore

de

Anouk MS.

avril 2005

Lorsque l'aurore surgit
Et le brouillard s'estompe,
Quand le soleil rougit
En observant sans l'oeil qui trompe
Les fleurs qui s'ouvrent et qui se parent
De leurs plus beaux atours au pied du chêne brisé,
Brûlé par la foudre mais dont les cendres se laissent choir
Sur le sol de cette forêt, perdue et cachée
Au regard des hommes, qui est niée
De tous sauf d'elle même.
Elle se réveille en douceur, sous les rayons du soleil
Qui percent les ramures des arbres qui germent
Et qui transmet sa chaleur qui s'essaye
À trouver un passage jusqu'à ces fleurs
Qui l'attendent comme si elle leur avait promis
De les réchauffer durant des heures.
L'automne arriva et le froid reprit
Le bourgeon se flétrit,
Les feuilles tombées à terre
Seront bientôt noyées sous la neige,
Les oiseaux s'enfuient,
Les rongeurs se terrent,
Et les flocons blanc beige
Sont jetés au gré du vent.
L'hiver passe, le printemps vint,
Et sauva ce monde glaçant
Pour laisser place à un monde si bien
Frappé par la beauté d'une nature si harmonieuse,
Et le soleil luit au-dessus des montagnes brumeuses.

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