Symphonie n°4, dite Hymne à la vie

JEUNES POÈTES

la page dont vous êtes les auteurs Symphonie n°4, dite Hymne à la vie un poème de Pierrot

septembre 2002

Dors mon ange, ferme les yeux,
Reste inconscient tant que tu peux,
Repose-toi, tu as le temps
De voir le monde, la vie t'attend.
Quelques notes sur un piano
Font l'Ouverture d'un thème nouveau.
veille-toi, vas t'amuser,
Respire la joie et la gaieté,
Apprend les fleurs et les oiseaux,
Apprend le ciel, apprend le beau.
La contrebasse et les altos
S'emmêlent et lancent le morceau.
« Mirages, illusions font le bonheur,
Mais la vie, elle, n'est que noirceur. »
Quelques vers sur du papier
Te permettent de t'exprimer.
Les percussions savancent un peu,
Le piano s'enfuit malheureux.
Facile, penses-tu es la vie,
Boire et danser sont tes soucis.
Le corps des femmes entre tes mains
T'offre des plaisirs libertins.
Les bois, les cuivres vont pour chanter,
La joie est à son apogée.
Solitude, peines habitent ton coeur,
Et tes secondes deviennent des heures.
Ton corps si beau autrefois,
Vieillie, pourrie et tu te noies.
L'orchestre se calme peu à peu,
La harpe se lance d'un air peureux.
Larmes et cris sont arrêtées,
Seul l'ennui est resté.
La lassitude a eu raison
De ces journées dans ta maison.
Puis le calme vient à nouveau,
Le rideau tombe. Fin du morceau.
Silence et pleurs autour de toi,
Vêtus de noir, tes proches sont là.
La mort t'emporte, ton âme s'en va,
Dans les mystères de l'au-delà.
Finalement, retour du piano,
Un requiem et des sanglots.


©1995-2005

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