Pinocchio, le robot

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Au moment où on célèbre le centenaire de la mort de Jules Verne, voilà à l'affiche Pinocchio, le petit pantin de bois de Carlo Collodi, transposé en robot, en l'an 3000, dans une ville futuriste qui est sous l'emprise d'un dictateur, le maire Scamboli.
Maintenant il ne faut pas vraiment chercher d'autre rapport entre Jules Verne, le visionnaire, Carlo Collodi, le poète moraliste et Pinocchio, le robot.
Dans ce dessin-animé, c'est du pur divertissement. Pas de message, de morale ou de pédagogie. On se retrouve devant une prouesse technique, comme au coeur d'un jeu vidéo. Ca fait du bruit, ça bouge, ça chavire. On en a plein les yeux
On se laisse séduire par Cyberina, la fée punchy qui est là comme une sorte de "coach" des temps modernes, qui vient même animer le championnat d'imagination qui oppose Pinocchio à Marlène, la fille de Scamboli. On rit des chutes et des gaffes de Cabby et Rodo, les robots maladroits qui encadrent Scamboli. On tremble devant l'hologramme de Scamboli qui s'étend sur tout Scamboland. On sourit avec Spencer, le pingouin, bras droit de Gepetto, qui sort sentences sur devises toutes aussi approximatives les unes que les autres.
Un très bon dessin-animé 3 D qui tient les enfants en haleine jusqu'au bout!
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