Alice et le voyage infernal

Conte - A partir de 6 ans

  • Auteur : Audrey École de l'hôpital INR St-Maurice

L'histoire du conte "Alice et le voyage infernal"

" Marie, peux-tu me faire chauffer mon bol de lait ?"

dit une belle jeune fille aux yeux marrons et aux cheveux blonds.

Elle s'appelait Alice Roy.

Elle habitait avec son père et Marie dans une maison très jolie. Marie remplaçait la mère d'Alice qui était morte à sa naissance, d'une maladie.

Un jour, elle reçut une lettre qui lui disait qu'elle devait habiter ailleurs car on allait construire une usine à la place de sa maison. Alice n'était pas contente du tout. Elle se demandait de quel droit ils pouvaient faire ça. Elle décida d'en savoir plus en téléphonant à son père qui était au travail. Il enseignait le travail d'avocat. Comme Alice adorait résoudre des énigmes, son père lui confiait des enquêtes.

- Allô, papa ?

- Bonjour Alice, comment vas-tu ?

- Oui, ça va, je vais bien. Je t'appelais pour te dire que j'ai reçu une lettre disant qu'il fallait quitter la maison et aller habiter ailleurs.

- Hein ?!

- Oui, tu as bien entendu. Ils vont construire une usine à la place.

- Mais de qui provenait la lettre ?

- Ben, je crois que c'est du conseil municipal.

- En es-tu sûre ?

- Attends, je vais voir.

Elle alla regarder la lettre et chercha la signature.

- Alors ?

- Je ne vois aucune signature. Je me demande bien qui a pu envoyer cette lettre.

- Tu devrais aller voir au conseil municipal et demander au maire si c'est lui qui l'a envoyé.

- Oui, tu as raison. Je vais y aller tout de suite afin d'être à l'heure pour déjeuner. A ce soir papa.

Elle raccrocha.

" Marie, je vais au conseil municipal d'accord?"

- D'accord, ma chérie, mais sois là pour déjeuner.

Arrivée au conseil municipal, elle demanda à un monsieur qui passait par là, où se trouvait le bureau du maire. Il lui répondit qu'il fallait prendre l'ascenseur et aller tout droit. Alice n'eut aucun mal à trouver. Dans le bureau de la secrétaire Alice dit qu'elle devait parler au maire. Une fois dans le bureau de monsieur Milford (le maire) Alice engagea la conversation.

- Bonjour Mr Milford je m'appelle Alice Roy et je voudrais vous demander quelques renseignements.

- Enchanté de faire votre connaissance Melle Roy. Je vous écoute mais dépêchez vous car pour moi le temps est précieux.

- Je voudrais savoir si vous m'avez envoyé une lettre disant qu'il fallait que je parte de ma maison.

- Non, je ne vous ai envoyé aucune lettre.

- Même un de vos employés ?

- Non, mais par contre j'ai envoyé la même à quelqu'un d'autre.

- Mais pourquoi vous n'avez pas mis de signature ?

- Ce n'est pas moi qui l'ai envoyé cette lettre, c'est un stagiaire et il ne savait pas qu'il fallait mettre une signature.

- Mais, à qui avez vous envoyé la lettre ?

- Je ne vous le dirai pas !

- Pourtant vous devrez quand même me le dire pour que je rende la lettre.

- " Bon " dit il embarrassé " il s'appelle Mr Fordont, je ne vous en dirai pas plus. Vous pouvez partir maintenant."

- Excusez moi de vous avoir dérangé Mr Milford. Au revoir". Dit-elle poliment.

Elle retourna chez elle dans sa petite voiture rouge. Alice arriva juste à l'heure pour déjeuner.

" Alors Alice est ce que tu es partie pour une aventure ? " lui demanda Marie.

- Pour l'instant non, mais je crois que ça ne va pas tarder ! "

- Allez viens manger maintenant".

En mangeant, elle demanda à Marie si elle connaissait Mr Fordont.

- Oui, je connais un certain Mr Fordont, il est propriétaire d'un parc où il y a plein de chats et que l'on peut visiter.

- Merci du renseignement Marie, j'y vais tout de suite.

Arrivée au domaine des Fordont, la jeune fille sonna. La porte s'ouvrit et on pouvait voir une femme d'un certain âge dans une chaise roulante. Peu après arriva un monsieur.

- Bonjour, je m'appelle Mr Fordont et voici ma femme, vous désirez peut-être voir le parc des chats ?"

- Bonjour Mr Fordont, je me nomme Alice Roy et je serais ravie de visiter le parc, mais avant tout, j'aimerais vous remettre ceci. C'est une lettre disant qu'il faut que vous habitiez ailleurs parce qu'ils vont construire une usine à la place de votre maison.

- Oh, malheureusement on en a déjà reçu plein d'autres. Mais ma femme et moi voulons rester ici car c'est là que nous avons toujours vécu avec nos bien-aimés : les chats.

- Oui je comprends à quel point vous voulez rester ici. Je vais faire tout mon possible pour que vous restiez là.

- Je vous remercie beaucoup Alice, mais je crains fort que ce soit du temps perdu.

- Oh, pour moi il n'y a rien de perdu ! Bon, pouvons nous visiter le parc ?

- Oui on y va."

Mr Fordont expliqua à Alice les différentes espèces de chats.

" Vous possédez vraiment un parc merveilleux ", dit Alice, "pourrais-je revenir demain avec mes amies ? "

- Oui bien sûr.

- Bon, au revoir Mr Fordont, à demain.

- A demain.

Une fois chez elle, Alice téléphona à ses deux amies : Sophie Rodet, aux cheveux blonds et bouclés très coquette et un peu

trop rondelette à son goût ; Marion Morbon, grande et mince très sportive et qui aimait taquiner sa cousine Sophie. Elles étaient toutes les deux du même âge que Alice. C'est à dire 19 ans.

- Allô, qui est à l'appareil ? répondit Sophie.

- Salut, c'est moi, Alice.

- Alice ! Comment vas-tu ?

- Ca va, et toi ?

- Moi aussi je vais bien. Je suis sûre que tu m'as appelé pour me dire que tu es partie dans une de tes aventures folles !

- Et oui, enfin, si on peut le dire. Je te propose de venir toi et Marion pour faire un tour chez Mr Fordont.

- Mr Fordont ? Mais qui est-ce ?

- C'est le propriétaire du parc des chats.

- Ah bon, mais pourquoi veux-tu qu'on aille le visiter, ce parc ?

- Parce que le conseil municipal veut le détruire pour construire une usine à la place. Et je compte bien empêcher ça.

- Ils veulent le détruire pour mettre une usine à la place !!

- Eh oui, malheureusement.

- Mais pourquoi tiens-tu absolument à empêcher ça ?

- Car c'est très beau et puis, si on le détruit ce serait vraiment la catastrophe pour Mr et Mme Fordont, car ils y ont toujours vécu.

- Ah, d'accord, je comprends maintenant. Mais pourquoi tu sais que c'est très beau ?

- Parce que je suis déjà allé le visiter et je voudrais y retourner avec vous.

- C'est très gentil de ta part mais ...heu...

- Oui, oui ! je lui ai déjà demandé si je pouvais y retourner !

- Ouf ! Car tu me connais je n'aime pas aller chez les gens plusieurs fois sans leur permission !

- Oh oui je te connais assez pour le savoir !

- Allez, bye, bye, Alice.

- Salut, à demain, Sophie.

Alice se dit qu'elle devait appeler son père pour le mettre au courant de ce qui s'était passé. Mr Roy surpris, lui dit qu'ils parleraient de ça quand il reviendrait ce soir.

La jeune fille se reposa jusqu'à l'arrivée de son père.

Le père d'Alice s'assit sur le canapé, dans le salon, avec sa fille.

Alice pressée de parler à son père commença.

- Papa, j'ai téléphoné à Sophie et Marion et toutes les trois nous retournerons chez les Fordont demain matin.

- Pourquoi, vous y êtes déjà allées ?

- Oui, j'y suis allée tout à l'heure après avoir mangé.

- Tu y es allée seule ou avec tes amies ?

- J'y suis allée toute seule.

- Ma chérie, ce serait bien que tu ailles faire quelques courses, parce que nous n'avons plus rien à manger pour ce soir.

Marie arriva en courant.

- Bien sûr que non, voyons, je vais y aller moi !

- Non, non, j'irai, j'ai besoin de prendre l'air." s'empressa de dire Alice.

- Bon, d'accord, mais vas-y avec Daniel."

Daniel Neckodir, était le petit copain d'Alice. Du même âge, il avait les cheveux bruns et les yeux bleus.

La jeune fille appela Daniel, il arriva de suite.

Ils partirent dans la voiture d'Alice en direction du supermarché.

Un beau jeune homme les accueillit. Daniel voyant qu'Alice le trouvait un peu beau, s'empressa de dire qu'ils étaient pressés.

- Daniel, tu pourrais aller dans la partie droite du magasin et moi dans l'autre. Comme ça, on ira plus vite.

- Oui, tu as raison, mais fais attention à toi.

- Oh, la la, j'en ai marre, tout le monde me dit de faire attention à moi.

- Mais oui, c'est normal, car tu enquêtes et tu peux avoir des ennemis.

La jeune fille ayant terminé de faire sa part, alla à la caisse mais, elle se perdit car elle n'était pas habitué à ce nouveau magasin.

A un moment, elle se trouva dans un cul-de-sac. Alice se retourna et elle ouvrit grand les yeux en voyant un grand chariot qui fonçait droit sur elle !

Coup de chance, elle vit des tuyaux sur le plafond qui étaient bas et la jeune fille sauta et attrapa les tuyaux.

Le chariot se cassa contre le mur.

" Ouf, "dit Alice" je l'ai échappé belle ! "

- Alice, Alice, est-ce que ça va, répond moi je t'en prie, répond moi Alice.....

- Ne t'inquiète pas je vais très bien Daniel, tout va bien.

- Oh, j'ai eu très peur. Mais qu'est-ce qui t'est arrivée ?

Après avoir raconté sa mésaventure, Alice proposa de rentrer.

Une fois chez elle, Alice alla se laver puis se changer car elle était toute sale. Pendant ce temps là, Daniel repartit chez lui.

Quand elle dit à Marie et à son père ce qui s'était passé, ils ont fait une drôle de tête.

- Tu ne t'es pas fait mal au moins ? s'inquiéta Marie.

- Non, je vais très bien, rassura Alice.

- Maintenant, tout le monde à table ! dit Marie.

- Bien, tu n'as pas faim Alice ? demanda son père.

- Si, mais je pense à autre chose.

- A quoi penses-tu ? S'informa Marie.

- Oh, je pense tout simplement aux événements d'aujourd'hui.

- Il s'est passé autre chose on dirait ? Se méfia Marie.

- Non, non, je t'assure, il ne s'est rien passé d'autre, je suis juste un peu fatiguée.

- Alors, vas te coucher ma puce, proposa son père.

- Oui, tu as raison, je vais me coucher, bonne nuit tout le monde !

Le lendemain matin, Alice se leva très tard.

- Bonjours Marie, ça va ?

- Oui, et toi tu as bien dormi ?

- Oui, j'ai bien dormi. Papa est parti, je présume.

- Eh oui, tu as gagné. Tu ne crois pas que tu devrais aller prendre ton petit déjeuner et ensuite faire ta toilette, puis t'habiller.

- Mais oui, j'y vais.

Une fois toute propre, Alice téléphona à ses copines.

- Salut, qui est à l'appareil ? Répondit Marion.

- Bonjour, c'est moi Alice.

- Ah oui, ça va ?

- Oui, je vais bien. Je t'appelle pour que tu n'oublies pas de venir avec Sophie au parc des chats, d'ac ?

- Oui, oui, on n'a pas oublié. A quelle heure on passe te chercher ?

- Oh, vous pouvez venir à deux heures.

- D'accord, à tout à l'heure.

- Oui.

Elle reposa le combiné.

- Bon, c'est bientôt l'heure de déjeuner, ce n'est pas la peine de faire autre chose avant. Je vais juste aller à la poste.

Alice monta dans sa petite voiture rouge.

Arrivée à la poste, elle prit les lettres qui s'adressaient à elle ou à son père puis alla en direction de la porte. Elle ouvrit la porte mais......LA PORTE ÉTAIT FERMÉE !

Elle essaya tout les moyens mais la porte ne s'ouvrit pas. Les personnes qui étaient au guichet avant avaient disparu !

- Mais comment sont-ils partis ? se dit-elle.

Tout d'un coup, Alice eut du mal à respirer.

- Que se passe-t-il ? Je suis sûre que ceux qui m'ont enfermé là, sont en train d'enlever l'oxygène.

Alice ne savait plus quoi faire.

Pendant ce temps là, Marie se faisait du soucis. Elle finit par décider d'aller la rejoindre.

Quand elle fut arrivée, elle comprit tout de suite ce qui se produisait, car, elle l'avait vu à travers la porte.

Coup de chance, il y avait un marchand de haches juste à côté. Marie acheta une hache puis brisa la vitre.

Alice sortit respirer de l'air frais.

- Comment vas-tu ma puce, oh là là, j'ai eu une de ces peurs !

- Maintenant, ça va.

- Allez viens maintenant, on va aller manger.

Marie avait déjà préparé le déjeuner.

Elles mangèrent toutes les deux car le père d'Alice avait du travail à terminer.

- Tu vas au parc des chats après ?

- Oui, j'y vais avec Sophie et Marion.

- Tu as rendez-vous à quelle heure ?

- 2 heures.

- Il faut que tu te dépêches, alors.

La jeune fille eu vite finit de manger.

Marion et Sophie arrivèrent peu de temps après.

Les trois jeunes filles sonnèrent à la porte des Fordont.

- Bonjour, vous allez bien ? Dit Mr Fordont.

- Oui, et vous ?

- Moi aussi, mais ma femme, elle, non. Elle est malade et elle n'arrête pas de croire que notre maison est ensorcelée car on a reçu un dessin où il y avait une croix dans un rond. Et ce signe veut dire qu'on est ensorcelé.

- Ah bon ? S'étonna Sophie.

- Maintenant, on pourrait peut-être visiter le parc ?

- Oui, mais après, j'aimerais voir, si vous me le permettez, votre message, dit Alice qui avait vu qu'il ne voulait pas trop parler du message.

Mr Fordont présenta aux amies d'Alice les différentes races de chats.

A la fin, Mr Fordont donna le message à Alice et lui dit :

" Vous pouvez le gardez. Au revoir. "

- Merci beaucoup Mr Fordont. Au revoir.

Les jeunes filles discutèrent.

- Tu ne trouves pas qu'il était bizarre ? Fit remarquer Marion à Alice.

- Non, je pense que c'est à cause de sa femme. Et vous, comment avez vous trouvé ce parc ?

- Oh, vraiment splendide ! Dit Marion.

- Oui, et tous ces chats, qu'ils sont beaux et mignons ! Dit Sophie.

Les amies se séparèrent et chacune rentra chez elle.

Le téléphone retentit.

- Allô, c'est toi Alice ? Dit son père.

- Oui, c'est moi qu'est-ce qu'il y a ?

- Tu voulais absolument aider les Fordont, n'est ce pas ?

- Oui, pourquoi ?

- Eh bien, pour trouver le papier qui interdit la destruction, il faut avoir une signature de chaque président des cinq pays.

- Hein ?!

- Eh oui, et en plus, il faut qu'il n'y ait qu'une personne qui s'occupe de tout.

- Oh, là, là, mais on ne peut pas avoir un arrangement ?

- Non, je n'ai fait que cela pendant toute la journée, chercher un arrangement.

- Bon, ben, je vais réfléchir à tout ça. A tout à l'heure.

- A ce soir Alice.

Quand son père rentra, Alice avait pris sa décision.

- Alors qu'as-tu décidé ?

- j'ai pensé que se serait mieux que se soit moi qui aille chercher les cinq signatures.

- Mais pourquoi ?

- Parce que les Fordont sont assez âgés et puis toute leur famille est en province.

- c'est gentil pour eux, mais Alice, tu auras besoin de beaucoup de billets d'avion !

- Oui, mais ne t'inquiète pas, j'ai de l'argent.

- Non.....mais sinon.....je peux te prêter un peu d'argent....

- Non merci, ça ira comme ça.

Marie arriva et demanda ce qui se passait.

Alice lui raconte se qu'elle devait faire.

- Tu pars quand ? demanda Marie surprise.

- je pense que je vais partir demain à 15 h.

- déjà ? s'étonna Marie.

- Ben oui, le plus vite sera le mieux.

- Au fait, tu as dis à ton père ce qui t'était arrivéeâ aujourd'hui ?

- Ah non.

Après lui avoir conté les événements, son père lui dit qu'elle n'arrêtait pas d'avoir des ennuis.

La jeune fille appela tous ses amis. Ils étaient tous très surpris.

L'heure arriva qu'elle parte.

Marie l'emmena à l'aéroport.

- Bon voyage, Alice !

- Merci, Marie.

Alice monta dans l'avion. Sa première escale était l'Allemagne.

L'hôtesse :

" Nous allons atterrir dans 5 minutes."

Une fois arrivée, Alice alla en direction de la location de voiture.

- Bonjour, madame, est-ce que vous pourriez me louer une voiture, s'il vous plaît ?

- Bien sûr, comment vous appelez-vous ?

- Alice Roy, et j'habite en France.

- D'accord...Vous désirez louez quelle voiture ?

- Si possible plutôt petite.

- Bien. Vous pouvez la prendre maintenant. Il suffit d'aller dans le couloir, tourner à gauche, et c'est bon. Au revoir.

- Merci.

Après avoir réglé, Alice alla dans l'hôtel " Bellelune ". Elle avait réservée une chambre avant de partir.

Une bonne nuit passée, Alice prit la direction du gouvernement.

Elle mit beaucoup de temps à entrer.

La jeune fille demanda le bureau du président. La secrétaire lui dit d'attendre un peu. 10 minutes plus tard le président ouvrit la porte.

- Bonjour.

- Bonjour, Monsieur le Président.

- Asseyez-vous, je vous en prie.

- Merci.

- je vous demanderai de vous dépêcher, car j'ai du travail.

- Oh, je n'en aurai pas pour longtemps, je voudrais juste une signature.

- Une signature ? De moi ? Pour quoi faire ?

- Oui, de vous.

Après lui avoir raconté et obtenu la signature, Alice partit.

- Bon, il ne m'en reste plus que quatre.

Une bonne nuit de sommeil passée, la jeune fille prit sa voiture et alla à l'aéroport.

Deux semaines plus tard, Alice avait toutes les signatures.

- j'espère que je vais arriver à temps.

Elle n'avait eu aucun mal à les avoir.

Alice était allée en Allemagne, en Espagne, en Grèce, en Chine et en Angleterre.

Marie et son père attendaient Alice avec impatience.

- Papa !

- Ah, Alice. Heureusement que tu es là, car ils ont décidé de détruire la maison des Fordont cet après-midi.

- Mais les Fordont, eux, où est-ce qu'ils sont en ce moment ?

- Si on discutait de ça à la maison ? Interrompit Marie.

Une fois chez elle, ils reprirent la discussion.

- Alors, où sont les Fordont ? Demanda Alice.

- Ils ont loué un petit appartement dans le centre ville répondit son père.

- Ils doivent être malheureux.

- Je ne les ai pas encore vu. Mais nous ferions mieux de manger vite et d'aller montrer les signatures.

- J'ai déjà préparé le déjeuner, dit Marie.

Le repas passé ils se dépêchèrent d'aller au conseil municipal.

Le maire les rencontra aussitôt.

- Bonjour, Monsieur Miford.

- Bonjour, je crois que je vous ai déjà vu.

- Oui, je m'appelle Alice Roy.

- Encore vous ! De toute façon, on va la détruire tout à l'heure !

- je ne crois pas Monsieur le maire.

- Ah oui, et comment ça ?!

- Parce que j'ai les signatures.

- Hein !? Comment avez vous réussi ?

- En une semaine c'est assez facile. Tenez.

- Bon, je vais dire à mes ouvriers de ne pas détruire la maison. Allez partez maintenant.

- Au revoir.

Dehors :

- Ben alors, papa, pourquoi tu n'as rien dit ?

- Que voulais-tu que je dise devant une personne comme ça ?

- C'est vrai qu'il n'est pas accueillant.

- Alice, je dois aller à mon travail.

- Tu ne veux pas que je te raccompagne ?

- Non, cela me fera un peu de marche. Ce n'est pas très loin.

Au moment ou Alice voyait disparaître son père au coin de la rue, elle entendit des bruits de vitres cassées.

Elle accourut et vit quelqu'un qui cassait la vitre de sa voiture. La jeune fille se dissimula derrière une autre voiture pour essayer de voir la personne.

Et, à ce moment là l'homme partit en courant, comme si quelqu'un l'avait vu.

Mais Alice eut le temps de voir le visage de cet personne. Elle en resta bouche-bée.

C'était un homme, mais pas n'importe lequel, c'était un ouvrier du conseil municipal !

La jeune fille préféra attendre qu'il soit assez loin pour retourner dans sa voiture.

Alice, une fois rassurée qu'il ne lui ait rien pris, retourna chez elle.

- Alors, Alice, comment ça c'est passé ? Questionna Marie.

- Ils ont accepté de ne pas détruire la maison.

- Eh bien alors, pourquoi fais-tu cette tête là ? tu devrais être contente ?

- Oui, je suis contente, sauf que quelqu'un a cassé la vitre de ma voiture.

- Hein, que dis-tu ?!

- Eh oui, et en plus j'ai reconnu celui qui a fait ça. C'est un ouvrier du conseil municipal.

- Mais, il faut porter plainte !

- C'est ce que je vais faire. Mais, je voudrais me reposer un peu.

- Comme tu veux.

Une heure plus tard, Alice prit la direction du commissariat.

- Bonjour monsieur l'inspecteur, je voudrais porter plainte.

- Je vous écoute, c'est pour quoi?

- Je m'appelle Alice Roy. J'avais garé ma voiture dans le parking du conseil municipal et en repartant j'ai vu un ouvrier qui cassait la vitre de ma voiture.

- D'accord. On va essayer de retrouver le gaillard. Vous vous ferez remboursez les dégâts par une assurance, vous en avez une au moins ?

- Oui, oui.

- Au revoir, Melle.

- Au revoir.

Alice rentra chez elle. Son père était déjà là. La jeune fille raconta à Mr Roy sa mésaventure.

- Bon, tu viens on va voir les Fordont, ils doivent être content, proposa son père.

Au parc des chats :

- Oh, comment vous remercier, Melle Roy ? Dit Mr Fordont.

- Vous n'avez pas besoin de me remercier. Et votre femme, comment va-t-elle ?

- Elle va merveilleusement bien.

- Je suis très contente pour vous.

- Vous resterez bien prendre quelque chose ?

- Non merci. On doit y aller. Au revoir.

Une fois chez elle Alice téléphona à Daniel.

- Salut, Daniel ?

- Oui, c'est moi. Ca va Alice ?

- Oui ça va bien. Je voudrais t'inviter pour faire un petite fête, car j'ai terminé mon enquête.

- Ouah ! c'est génial ! Tu veux que je téléphone à Marion et Sophie ?

- Oui, ce serait gentil. A demain.

Elle demanda à son père si l'accusé avait avoué.

- Oui, on l'a retrouvé et il a avoué que c'était le maire qui lui avait ordonné de faire ça. Il va être renvoyé.

Le lendemain après-midi, ils firent une grande fête.

FIN

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