La nuit des loup-garous

Conte - A partir de 11 ans

  • Auteur : Marie, 11

L'histoire du conte "La nuit des loup-garous"

JEUNES ÉCRIVAINS

la page dont vous êtes les auteurs

La nuit des loup-garous une histoire écrite par

Marie Sébire, 11 ans

mai 1998 inspiré par le magazine "Les aventuriers", en particulier la super BD, "le cercle des pouvoirs".

Sahra, Pierre et Albert s'approchèrent de la maison du vieux John Hamilton. Avant de frapper à la porte, Sahra demanda intriguée:

- Vous savez pourquoi il nous a demandé de venir?

- Aucune idée! répondit Albert.

Et ils frappèrent. La porte s'ouvrit toute seule et assis sur un canapé, John Hamilton leur dit:

- Ah mes chers petits, comme je suis heureux de vous voir. Venez, asseyez vous, je vais vous chercher un verre de lait.

Les trois enfants s'assirent tandis que le vieil homme se dirigeait vers la cuisine. Il revint peu de temps après, des verres de lait à la main. Pierre n'hésita pas à demander:

- Pourquoi nous avez vous fait venir M. Hamilton?

- Ah, j'attendais cette question. Eh bien je voulais vous racontez une de mes histoires.

Sahra se leva de son siège. - Dans ce cas là, nous partons; je vous signale que nous sommes en train de sécher les cours.

- Ne partez pas! s'écria John Hamilton, je sens que cette histoire va vous intéresser.

Sahra se rassit et écouta le vieil homme.

- J'étais tout jeune à l'époque, je devais avoir entre 20 et 30 ans. Je devais aller rendre visite à mon oncle qui vit dans une ville assez lointaine. Lorsque je suis rentré dans sa chaumière, il m'a dit: "Ah te voilà, referme bien derrière toi!" Je lui ai obéit. Une fois à l'intérieur, alors que nous étions tous deux devant une bonnes tasse de thé, il a ajouté avec regret: "Je... Je pense que tu devrais rentrer chez toi." "Pourquoi?" Ai je demandé. "Ce soir c'est la pleine lune et il y a..." Immediatement, je l'ai coupé: "Ah, les loup-garous! Ne t'inquiète pas, ce soir, je vais vous débarrasser de celui qui hante votre ville." Puis j'ai pris mon fusil, je l'ai chargé et au moment de sortir, j'ai vu la lune, bien ronde, à travers la fenêtre.

John Hamilton s'arrêta un instant. Albert poussa un cri émerveillé:

- Wow...

- Continuez m'sieur! demanda Pierre.

- Elle était vraiment ronde, poursuiva le vieil homme, et bien claire. Mon oncle m'a supplié: "Retourne chez toi je t'en supplie, rentre chez toi". Mais je ne l'ai pas écouté et je suis sorti. Un peu plus tard, j'ai entendu un loup hurler et j'ai vu les habitants de la ville assez nerveux. J'ai poursuivi ma route. Alors, je suis arrivé au sommet d'une petite colline avec tout plein de rochers. Et alors... J'ai entendu un long hurlement sourd tout près de moi. Et j'ai perçu le souffle d'une bête et des grognements.

Les enfants frissonnèrent. Albert demanda tout tremblant.:

- Et... Et alors?

- Eh bien, j'ai pris mon fusil. Et la bête s'est approchée. Elle était grande et ignoble. Un frisson m'a parcouru le dos et sans viser, j'ai tiré et... je l'ai manqué. J'ai retiré. Il y a eu un "clic". J'ai retiré une fois encore, puis une autre. Et à chaque fois, ce petit "clic". J'ai ouvert mon fusil et stupeur! Plus de balles!!

John Hamilton se leva d'un bond, il criait presque. Puis il se rassit et reprit calmement.

- J'ai jeté ce maudit fusil et j'ai couru jusqu'à la maison. Je suis entré et j'ai fermé à double tour. J'ai vu mon oncle qui m'attendait. Il m'a dit "Je t'avais dis de retourner chez toi mais tu n'as pas voulu m'écouter". Et là, sous mes yeux, il s'est transformé en une horrible bête, pareille à celle que j'avais croisée.

Sarha, tapie au fond de son siège, demanda:

- Ce n'est pas vrai, ce ne sont que des histoires hein?

John Hamilton ne fit pas attention à sa remarque, il poursuivit:

- Elle émit des grognement et s'approcha de moi, je sentais son souffle chaud dans mon coup. Et j'ai hurlé!!! Elle m'avait mordu!!! J'avais une énorme marque sur mon cou.

- Quelle horreur! le coupa Pierre.

John Hamilton ne poursuivit pas son histoire. Albert réfléchit un moment avant de crier:

- Mais, si il vous a mordu, vous êtes maintenant un... Loup garou!!

- Sauve qui peut! hurla Sarha à son tour.

John Hamilton les regarda s'échapper avant de souffler:

- Dommage, j'avais un petit creux... FIN

du même auteur :
Le fantôme de la maison - Rêver devient un cauchemar - La mouche et le verre d'eau rouge - Moi - L'ombre ©1996 -  
 

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