Loup-Garou soyez sur vos gardes!

L'histoire du conte "Loup-Garou soyez sur vos gardes!"

JEUNES ÉCRIVAINS

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Loup-Garou soyez sur vos gardes! une histoire écrite par

Maude

mars 1999

Par une nuit d'été normale, un jeune homme entendit un cri provenant de la chambre de sa mère. Alerté par le bruit, il sauta de son lit et courut dans la chambre, s'attendant à y trouver sa mère, inanimée.
SURPRISE!!! Sa mère allait très bien, au contraire, il y avait une sorte de bête à moitié humaine, à moitié animale qui gisait par terre.
La mère du garçon poussa un cri en voyant la bête se relever et sauter sur elle. Elle se cogna la tête en tombant et cria d'un cri tellement fort que la bête sauta par la fenêtre restée ouverte. La mère saignait abondament, donc le garçon partit à la recherche du docteur Hébert, qui habitait à l'orée de la ville, à 6 kilomètres de là.
Comme il arrivait à un tournant autour du rocher de la Victoire, quelqu'un ou plutôt, quelque chose, l'attaqua. Il sursauta, pris de panique, et donna un coup de pied à son "agresseur" avant de se diriger en courant vers la ville, qui n'était plus qu'à quelques 33 mètres de là. Il bondit presque à l'intérieur de la petite maison du docteur Hébert. Celui-ci venait à peine de se réveiller que l'arrivée de William (c'était le nom du garçon) le fit sursauter. "Mon dieu! s'écria-t-il Que me veut cette visite!"
- Docteur, une sorte de bête a attaqué ma mère, qui saigne abondament. S'il vous plaît, pouvez-vous venir chez moi? Nous vous serions énormément reconnaissant.
- Bien sûr, ajouta-t-il après avoir bu une gorgée de son café matinal.
Il lui tapa le dos et c'est là qu'il s'aperçut que le garçon saignait du dos. Il lui demanda:
- Mais qu'as-tu donc, mon enfant, qu'est-il arrivé?
- Oh, juste un petit bobo de rien, une bête m'a attaqué tout à l'heure au rocher de la Victoire.

- Ah, mon enfant, mon pauvre enfant, cette bête de rien du tout comme tu dis, est en fait un Loup-Garou! J'avais un fils qui s'est fait attaqué par cette bête et, malheureusement, il en est devenu un! C'est probablement le même sort qui t'est réservé. Reste chez moi et surtout, ne regarde pas la pleine lune! Je vais m'occuper de ta mère, pendant ce temps là.

- Mais vous êtes fou! hurla le garçon pendant que le docteur Hébert s'éloignait, mais il était trop tard, la pleine lune avait envoyé ses rayons sur William qui commençait déjà à ressentir les malaises que l'on ressent lorsqu'on se transforme en Loup-Garou...

illustration de Christopher

Maintenant assoiffé de sang, il erre dans la ville jusqu'à ce qu'il voit ce qu'il cherchait: deux passants grassouillets! Son coeur était à présent coupé en deux, une moitié de pitié et d'amour et l'autre de faim, de haine et de pensées carnivores. Sans hésiter longuement, il se mit à courir vers ses deux victimes innocentes.

Un coup de feu se fit entendre, puis des bruits de pas se rapprochant à une vitesse partagée entre la réussite et entre le désespoir et la déception. Le docteur Hébert approchait, tenant à la main un fusil qui lui avait servi à tuer la bête terrifiante qui s'était appropriée le territoire du corps de William. Malheureusement, les balles d'argent ne servent pas seulement à tuer les Loups-Garou, mais aussi à tuer la personne qui avait été ensorcelée par la bête. Le corps du Loup-Garou s'était évaporé, pour laisser le corps de William à sa place.

William se redressa et, avant de monter au ciel, il murmura à l'oreille du docteur :

- Merci.

Le docteur Hébert lui dit à son tour:

- Ta mère va beaucoup mieux, et je suis sûr que toi aussi.

Mais avant qu'il ne puisse en dire plus, William monta au ciel, pour oublier tous les mauvais souvenirs...

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