Un étrange voyage

L'histoire du conte "Un étrange voyage"

JEUNES ÉCRIVAINS

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Un étrange voyage par les élèves de l'école Antioco Mannai (Italie)

décembre 2000

"Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept élève : mais où est Mattia?" dit le professeur.
" Il doit être allé au café, prendre une glace "répond Erica.
" Le voilà! On avait raison "- dit Alessandra.
"Mattia, dépêche toi ! Tu es toujours le même; en continuant comme ça on risque de rater notre vol", dit le professeur.
Une voix annonce :
"Attention, le vol 423 pour Paris part dans dix minutes."
"Alors, écoutez bien, maintenant il faut monter" dit le professeur.

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Finalement, les élèves de la 2°A sont sur l'avion pour le voyage vers la France.
Ici commence l'aventure des élèves du collège "Antioco Mannai" qui doivent aller faire un voyage avec leur professeur de français.
Les élèves sont contents.
Ils voyageront vers la France sans leurs parents pendant deux semaines. Ils ne savent pas que ce voyage sera fantastique, mais arriveront-ils à destination ?

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À l'aéroport il y a beaucoup de monde. Nous sommes tous contents, mais quelqu'un a peur.
Le professeur cherche à nous calmer et finalement nous arrivons avec un minibus en face de l'imposant avion.
Les hôtesses nous attendent avec le pilote.
Après quelques minutes pour chercher nos places nous sommes prêts pour notre voyage.
Le pilote commence à chauffer les moteur : encore une minute et nous sommes en vol.
On voit l'aéroport qui devient de plus en plus petit, dix minutes après le décollage, quand le voyage paraît tranquille et les garçons s'amusent, un nuage noir enveloppe l'avion.
Tout le monde s'inquiète, les hôtesses courent dans le couloir: la peur se répand. Un énorme tourbillon de lumière éblouissante nous aspire et nous catapulte dans un lieu très étrange...
On se retrouve assis par terre et on se regarde avec peur et étonnement " Où sommes-nous?- Où se trouve notre avion?- Qu'est-ce qui se passe ? "Voilà les questions que les élèves se posent tandis qu'ils regardent le paysage autour d'eux...

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Il y a des montagnes de sable rouge et des cratères très grands. L'air est frais et humide. Il y a des plantes épineuses d'un bleu ciel et des buissons couleur lavande. On entend des voix lointaines qui s'approchent de plus en plus; on entrevoit des silhouettes dans un brouillard, et finalement nous nous retrouvons entourés par un groupe de soldats. Ils nous saisissent par les bras et ils nous emmènent.
Après une heure de chemin nous arrivons devant un vieux château imposant et ténébreux, enveloppé de nuages blancs et indéfinis.
La porte cochère s'ouvre et nous nous retrouvons dans un salon. Au fond il y a un trône avec des pierreries précieuses bleues et jaunes.
Un homme, avec une couronne, est assis. Il est gros et grand et il a un regard de glace, un regard haineux.
Il nous parle avec une voix terrible et enrouée, dans un langage inconnu. Nous nous taisons épouvantés. Les soldats, alors, nous traînent au-delà d'une porte: un escalier s'enfonce dans le sous-sol. Sur les murs il y a des torches enflammées.
Nous commençons à descendre l'escalier et nous arrivons à l'entrée des prisons. L'air est pesant, l'ambient est obscur.
Les soldats ouvrent la cellule et nous jettent dedans.
Nous voilà entre crânes de morts et cadavres: nous sommes pétrifiés de terreur.
Les soldats s'éloignent avec des rires méchants.
Après quelques minutes des soldats descendent l'escalier pour le tour de garde.
Ernesto, Federico, Mattia cherchent à prendre les clefs d'un soldat mais n'y parviennent pas.
Nous commençons à perdre espoir quand, enveloppés par des étincelles, nous voyons apparaître un homme.
Il dit : " N'ayez pas peur! " Après deux minutes nous nous retrouvons à nouveau entre plantes et buissons.
L'homme commence à parler dans notre langage : "Je suis ici pour vous aider."
Encore un peu effrayés nous lui posons des questions : "Où sommes nous? Pourquoi sommes-nous ici? Qui es-tu?"
Alors l'homme reprend : "Vous êtes dans une autre dimension. Notre royaume est gouverné par un tyran qui a emprisonné le bon roi dans un labyrinthe avec mon père qui est un magicien comme moi. Je peux vous libérer mais vous devrez libérer le roi et mon père. "
"Mais, comment peut-on faire ? "dit Ernesto.
" Il y a une pierre qui ouvre la porte du labyrinthe : elle a été cassée en deux, une moitié je la possède déjà, mais l'autre a été envoyée par le tyran sur votre planète et l'un de vous la possède. " répond le magicien et indique Zaira.
"Moi !? J'ai seulement cette pierre..." Zaira montre une pierre verte et la donne au magicien qui dit : "Oui, c'est bien celle -là !"

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Il unit la pierre de Zaira avec la sienne. Un nuage apparaît et il enveloppe tout.
Après quelques minutes le nuage disparaît et on se retrouve devant la porte du labyrinthe.
Le magicien met la pierre dans une main d'or qui se trouve sur le mur à côté de la porte. Alors la porte s'ouvre et nous entrons.
" Maintenant nous devons choisir la bonne direction : à gauche ou à droite?" dit Claudia.
Le magicien répond : " Je ne me souviens pas très bien, mais je peux vous conduire vers le lieu où se trouvent mon père et le roi. "
Le magicien commence à marcher et nous le suivons.
Nous arrivons dans une salle où se trouve un visage de pierre qui nous dit : " Dans la phrase "Je donne un cahier à Yohan "remplacez "cahier "et "Yohan "par des pronoms.
" Triple zut ! Une devinette ! Je n'ai pas étudié... "s'exclame Mattia.
Tout le monde se retourne vers Erica : "Ben, je peux essayer... "
Je...le...lui donne ? "
Le visage de pierre nous dit : " Vous avez gagné une première clef mais ce ne sera pas aussi facile pour les suivantes ! "et de sa bouche sort une clef.
Le visage nous dit : "Conjuguez au passé composé le verbe être.
Federico commence à décliner: "Je suis été... Tu es été... "
" Mais non! Qu'est ce-que tu racontes! "dit Alessandra.
" La conjugaison juste c'est : j'ai été, tu as été, il a été, nous avons été, vous avez été, ils ont été ".
Le visage de pierre reste de pierre et il nous donne une nouvelle clef.
Sur son visage apparaît un sourire sardonique: " Maintenant je vous pose la dernière question: "parlez-moi de l'accord du participe passé. "
Silvia après un moment de réflexion dit : "Avec le verbe être pas de problème, madame la bouche de pierre, le participe s'accorde toujours ; avec le verbe avoir, c'est pas très compliqué , le participe ne s'accorde que quand le C.O.D. est placé avant le verbe"
Vaincu, le visage de pierre crache la dernière clef et explose.
Alors, tous ensemble , nous crions de joie, mais Federico dit :" Ce n'est pas fini! "
" C'est vrai, ne nous emportons pas, reprenons notre route."

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Après une marche fatigante nous arrivons devant une petite porte. Elle comporte trois serrures.
Le magicien dit : " Nous avons seulement une possibilité pour mettre les clefs dans le bon ordre. "
Le magicien prend le trois clefs et les enfile dans les serrures.
Le sol commence à trembler.
La porte s'ouvre et nous trouvons trois autres portes; nous reprenons les clefs des première porte et les ouvrons.
Dans la première cellule il y a le père du magicien.
Alors, le magicien se jette dans les bras de son père.
Dans la deuxième cellule se trouve le roi.
De joie, certains crient, d'autres pleurent ou se tapent dans les mains.
Mais il reste une porte. Nous l'ouvrons: nous trouvons les pouvoir du magicien enfermés dans un pot.
Le magicien prend le pot, l'ouvre et retrouve ses pouvoirs.
Il nous disent : "Merci pour tout ce que vous avez fait ; maintenant je dois maintenir ma promesse."
Il nous indique la troisième porte et il nous dit d'entrer et de nous disposer en cercle.
Le sol s'ouvre, et comme nous sommes arrivés, nous repartons. On entend une voix au loin qui dit : "Adieu!"

les élèves de l'école Antioco Mannai

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