Le cloune et la belle cuillère

  • Titre de l'oeuvre : Le cloune et la belle cuillère

Le cloune et la belle cuillère
Anne Sibran

Zanzibar-Milan

Dans la cité pâle, un bruit inhabituel fait dresser l'oreille à Elsa. Qui est ce type bizarre avec un nez rouge qui rigole et qui roule les "r"? Est-ce qu'il y a de quoi rigoler dans ce pays sans saisons, ni arbres? Il dit être une "cloune" et travailler dans un "cirk"... Un quoi? Encore une nouvelle émission des écrans-reliefs? En plein milieu du méga-hyper-ultra-super marché?

Vite, Elsa doit raconter ça à son journal, parce que c'est "le plus beau jour de sa vie". Comme les autres, elle a haussé les épaules au début, mais ensuite, elle a dévoré son nouvel ami des yeux et des oreilles.

Eduardo le cloune et Fanchon, la belle cuillère, venus d'un monde disparu, celui des chapiteaux, des balles qui volent dans les mains des jongleurs, des tigres qui traversent les cerceaux...

Mais, il est trop différent, Eduardo, et puis il réveille trop de choses enfouies, comme des souvenirs, soigneusement effacés du coeur des enfants par les écrans-reliefs et les villes sans ciel. "La bande des barbelés" se moque de lui. C'est normal, quand ils ont mal, ils piquent...

Elsa, elle, veut savoir, veut que le cirk vienne au grand complet déchirer l'ennui et allumer la cité. Alors, elle le suit, le voit rentrer en bleu de travail pour prendre son tour de veilleur de nuit et pleure, pleure sur son pas lourd et son air vaincu. Et puis, elle découvre la vérité: il y avait bien un cirk, jadis, mais maintenant Riton, le lanceur de couteaux est devenu boucher, Christine, la trapéziste, travaille sur des échafaudages et Fanchon, la belle cuillère est cuisinière. Le cirk, c'est fini.

Fini? "Jamais" crie Elsa de toutes ses forces. Il faudra un incendie, des larmes, et surtout du rêve, beaucoup de rêve, celui d'Elsa qui "transforme les mots d'Eduardo en bulles de rêve qui deviennent un magnifique collier".

Et malgré le sommeil des écrans-reliefs, malgré tous les gris du monde, la couleur est invincible et le spectacle continue.

Ce livre est un des plus beaux de la collection Zanzibar. C'est un cri de joie, un hymne à la vie, une invitation à toujours garder en soi, une bulle de magie. Le style est beau, drôle et poétique. Certains moments sont très émouvants. Il y a, dans cette histoire, des pirouettes et des larmes, de l'amour et de la tristesse et surtout de l'espoir. Et vous? Etes vous plutôt Auguste ou clown blanc? Rigolo(te) ou rêveur (euse)?

- Ce livre est moyen. Il est un peu irréel.

Pour une histoire de clown et de cirque, ce n'est pas très marrant. Je trouve le clown très moche sur la couverture. L'histoire n'est pas intéressante. Matthieu

- J'ai moyennement aimé ce livre. L'histoire raconte l'aventure entre un clown, il s'appelle Edouardo et une écuyère.

Dans le titre ils disent cuillère car Elsa dit "une cuillère" car c'est quelqu'un qui se couche sur le dos des chevaux comme une petite cuillère posée sur la table d'après elle.

Les familles sont très pauvres et personne ne sait plus ce qu'est un clown. Estelle

- J'ai aimé ce livre car il y a de l'amitié.

Au début, ça ne va pas très bien: le clown se désespère mais vers la fin c'est joyeux, le clown refait le cirque d'avant.

Bref, j'ai aimé ce livre surtout avec la cuillère ce qui veut dire l'écuyère... (Quentin) Ce livre est moyen. Il est un peu irréel.

Pour une histoire de clown et de cirque, ce n'est pas très marrant. Je trouve le clown très moche sur la couverture. L'histoire n'est pas intéressante. Matthieu

- J'ai moyennement aimé ce livre. L'histoire raconte l'aventure entre un clown, il s'appelle Edouardo et une écuyère.

Dans le titre ils disent cuillère car Elsa dit "une cuillère" car c'est quelqu'un qui se couche sur le dos des chevaux comme une petite cuillère posée sur la table d'après elle.

Les familles sont très pauvres et personne ne sait plus ce qu'est un clown. Estelle

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