Le vieux qui lisait des romans d'amour

Le vieux qui lisait des romans d'amour

Livre - A partir de 12 ans

Partagé entre la chasse et sa passion pour les romans, le vieux nous entraîne dans ce livre au style naïf et plein de charme dont le souvenir ne nous quitte plus. Le vieux qui lisait des romans d'amour est à lire sans aucune hésitation ! 

  • Titre de l'oeuvre : Le vieux qui lisait des romans d'amour
  • Auteur :
  • Editeur : Seuil
  • Date de sortie : 1 janv. 1997
  • Prix : 5,20 €

Antonio José Bolivar Proaño est le seul à pouvoir chasser le félin tueur d'hommes. Il connaît la forêt amazonienne, il respecte les animaux qui la peuplent, il a vécu avec les Indiens Shuars et il accepte le duel avec le fauve. Mais Antonio José Bolivar a découvert sur le tard l'antidote au redoutable venin de la vieillesse : il sait lire, et il a une passion pour les romans qui parlent d'amour, le vrai, celui qui fait souffrir. Partagé entre la chasse et sa passion pour les romans, le vieux nous entraîne dans ce livre plein de charme dont le souvenir ne nous quitte plus.

Note de Momes

L'avis de Momes sur "Le vieux qui lisait des romans d'amour"

Le film
- Je le trouve très bien, l'harmonie entre le vieux et la nature m'a beaucoup plu mais je n'ai pas encore fini, j'ai hâte de savoir la suite je vais d'ailleurs m'y mettre tout de suite je ne le lache plus. Bravo à Luis Sépulvéda pour ce beau roman d'amour et d'aventure à travers la forêt amazonienne!!!!!!!! Laura
- Ce livre m'a plu car c'est l'amour d'un homme pour une nature qui disparaît. Et c'est de plus en plus rare.
Il est rapide à lire et nous fait voyager pendant deux heures au coeur de la forêt amazonienne.
- Ce livre est d'une noblesse époustouflante! je le conseille à tous!
- Le lire en espagnol est encore mieux , les mots sont plus justes...
- Ce roman m'a vraiment plu je l'ai lu et relu j'ai trouvé que c'était bien que l'auteur se lache dans certains passages.
Il y a beaucoup d'aventures est c'est vraiment sympa ça bouge bien. C'est un roman où j'ai pris du plaisir à le lire sachant que je n'aime pas lire.
Mais il y a un petit défaut c'est que le retour en arrière sur la vie d'Antonio est trop long.
En tout cas bravo à l'auteur!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
En ce moment dans ma classe de 2nde nous travaillons que sur ce livre, et il a l'air de plaire à toute la classe!!!!!!!!
Merci, au fait moi c'est Élodie!!!!!!!!!!!!!!...............
- L'histoire se déroule à El Idilio, petite ville d' Amazonie.
Il y a trois personnages principaux dans cette histoire: il y a le maire (personnage volumineux et qui a une dent contre le peuple de la forêt), les Shuars et Antonio José Bolivar qui est un ami des Shuars.
L'intrigue commence lorsqu'un gringo est retrouvé assassiné par une tigresse.
Après plusieurs épisodes palpitants, la tigresse se fait traquer par les villageois.
Finalement, elle sera tuée par deux coups du fusil d'Antonio José Bolivar.
Qualités
- Les protagonistes ne sont pas invincibles.
- C'est une histoire originale car les hommes pourchassent les bêtes.
- Le langage est amusant et est facile à comprendre.
Défauts
- Les chapitres sont répétitifs (ex: quand Antonio José Bolivar raconte sa vie).
- Il n'y a pas d'action, les chapitres sont surtout descriptifs.
- On aborde trop de sujets en même temps.
- Un colon du nom de Antonio José Bolivar vivait avec sa femme sur l'île d'El Ilidio où ils se construisirent une cabane. Lors de la deuxième saison de pluie, sa compagne mourut.
Après la mort de sa femme, Antonio apprit à vivre comme les shuars. Ces derniers l'aimaient mais ils savaient qu'il n'était pas un des leurs.
Un jour, on découvrit le cadavre d'un gringo avec des armes et des sacs contenant des peaux d'ocelots dans une pirogue. Aussitôt le maire d'El Idilio accusa les shuars, mais Antonio inspecta les blessures et en déduisit que c'était un animal qui avait tué le gringo. Antonio avait aussi une passion pour les histoires d'amour impossibles. Il se réfugiait dans sa cabane pour les lire.
Un jour qu'il était en pleine lecture, le maire vint le déranger. Il voulait qu'Antonio aide la population à retrouver la bête car il était le seul à connaître aussi bien la forêt. Pendant qu'Antonio poursuivait la bête, le maire et ses compagnons rentrèrent au village.
Le combat contre la tigresse fut terrible mais il réussit, malgré ses blessures, à la tuer. Puis il retourna dans sa cabane pour oublier toute la " barbarie des hommes " et pour se replonger dans ses lectures.
3 qualités du livre 
- J'ai aimé l'histoire car j'aime les récits d'aventures.
- Le livre n'est pas trop long et cela est bien, car souvent, dans les livres longs, on finit par confondre des épisodes.
- Il n'y a pas trop de personnages donc cela permet de se souvenir de tout le monde dans l'histoire.
3 défauts du livre 
- J'ai trouvé que le retour en arrière sur la vie d'Antonio était trop long. Au bout d'un moment on ne comprend plus rien, on mélange tout.
- Il n' y a pas beaucoup de dialogue mais quand il y en a, certaines phrases sont très vulgaires.
- Je trouve dommage que le personnage du docteur Rubincando Loachamin n'apparaisse pas beaucoup. Je trouve ce personnage intéressant sachant que c'est lui qui rapporte les livres à Antonio.
- Antonio, un homme agé d'une soixantaine d'années, avait un ami, un dentiste du village d'el Idilio (petit village du Chili). Antonio eut un jour l'occasion de partir vivre dans la forêt pendant quelques années au cours desquelles il vécut avec les shuars qui sont des Indiens. Son ami, Nushino, se fit tuer par des Colons et, pris de rage, Antonio tua les Colons. Alors les Shuars le chassèrent: ils ne pouvaient admettre une telle violence.
Après la découverte de plusieurs cadavres, le maire décida de faire une expédition pour tuer l'ocelot. Quelques jours plus tard le maire décida de repartir mais donna l'ordre à Antonio de rester pour tuer la Bête. Antonio la découvrit, se battit avec elle et il découvrit le mâle blessé et les enfants tués. Il les tua tous mais, regrettant son geste, il retourna dans sa cabane pour lire des romans d'amour.
Qualités 
1) J' ai pris du plaisir à lire ce livre car la solution se trouve à la fin.
2) C' est une histoire facile à lire et simple à comprendre.
3) Le protagoniste n'est pas un beau jeune homme, c' est une personne simple.
Défauts 
1) Certains passages sont longs à lire et sont embêtants.
2) Les deux bêtes ne devraient pas mourir à la fin de l'histoire.
3) Les descriptions sont trop longues dans certains passages.
- Dans un bateau, nommé Le Sucre, qui était dans le port del Idilio, le cadavre d'un homme blond avait été retrouvé. Le maire accusait un Shuars (les Shuars sont des indigènes qui vivent dans la forêt Amazonienne) de l'avoir assassiné d'un coup de machette. Seulement, un homme nommé Antonio José Bolivar Proano, prouva que la blessure avait été provoquée par un félin.
Lorsque le maire apprit qu'il y avait une autre victime, il décida de faire une battue dans la forêt. Personne ne le trouva jusqu'à ce qu'Antonio Bolivar entra dans une cabane et vit le félin. Le fauve bondit sur lui, il eut juste le temps de dégainer son arme pour abattre l'animal. Puis , il retourna en ville pour lire des romans d'amour.
C'était l'expérience que les Shuars lui avaient apportée lorsqu'il vivait avec eux qui lui avait permis d'abattre l'animal.
Qualités
Nous comprenons facilement l'histoire car le vocabulaire est accessible.
Lorsque l'auteur raconte la vie d'Antonio Bolivar avec les Shuars, grâce à la description des scènes, on arrive bien à imaginer ce qu'il se passe.
Certaines expressions sont amusantes, ce qui permet de ne pas trop se lasser de l'histoire.
Défauts
Certaines descriptions sont trop longues, parfois elles font tout un chapitre.
L'auteur utilise le langage familier, il pourrait utiliser un langage un peu plus soutenu.
Les noms sont trop longs, il faut parfois les relire pour les enregistrer.
- L' histoire se passe en pleine forêt amazonienne dans une petite ville nommée El Idilio .
Un jour , les habitants découvrent dans une pirogue abandonnée le long de la rivière le cadavre d'un homme assassiné. Les indiens ont longtemps été soupçonnés de ce meurtre étrange. Seul un certain Antonio José Bolivar découvre que cette étrange blessure est la marque d'un félin qui , de plus , a uriné sur sa victime. Antonio a longtemps vécu chez les Shuars. Il connaît et respecte la forêt amazonienne, mais il a aussi une forte passion pour les romans d'amour. Il se lance avec des guerriers et le maire d'El Idilio à la poursuite de la femelle ocelot coupable du meurtre. Le félin a déjà commis plusieurs assassinats. Seul un certain Antonio José Bolivar avec son expérience de la vie en forêt, pourra le retrouver...
Arguments pour ce livre
- Je trouve que c'est un très bon scénario et les personnages sont très bien aussi parce qu'ils font des actions très intéressantes, comme par exemple, la poursuite de l'ocelot par Antonio.
- Je trouve aussi que l' histoire de la femelle qui "tue" des personnes est très originale.
- Il y a aussi Antonio José Bolivar qui se lance à la poursuite du félin et il faut arriver à la fin du livre pour savoir qu'il tue le félin .
Arguments contre
- La couverture pourrait être un peu mieux (ex : voir la forêt d' une vue un peu plus éloignée et des hommes en train d'y marcher avec au dessus d'eux la femelle qui les regarde pour estimer le bon moment pour les attaquer) .
- Le langage pourrait être un peu plus soutenu .
- Je trouve qu' il y a quelques détails inutiles .
- Un jour un homme est trouvé mort. Tout le monde accuse les Shuars de l'avoir tué, mais un vieil homme qui se trouve là examine le mort et dit que c'est un tigre qui vient de causer cette mort.
Par la suite, le texte nous fournit des éléments de la vie d'Antonio José Bolivar Proano. À 13 ans, il se marie avec Dolores Encarnacion del Santisimo Sacramento Estupinan Otavalo. Ils partent en Amazonie où Dolores meurt de la malaria.
Après la mort de sa femme, Antonio devient ami des Shuars. Alors que tout se passe bien, les blancs arrivent dans la forêt, tuent deux Shuars pour avoir l'or qu'il y a dans la forêt mais Antonio défend les Shuars.
Après cet incident, Antonio part pour El Dorado pour acheter des romans d'amour .
Un matin, alors qu'il pleut, on entend des cris. Un deuxième homme est mort par la folie du tigre.
Quelque temps après , le maire d'El Idilio organise une expédition dans le but de tuer cet animal. Le maire, mort de peur, demande à Antonio de finir de traquer le tigre tout seul et de le tuer. Antonio accepte. Il traque la bête pendant plusieurs heures et arrive dans une clairière où il voit le mâle à l'agonie. Antonio comprend qu'il doit l'achever.
Une fois le mâle mort , il se réfugie sous une vieille pirogue. Au bout de quelques heures, il en sort, s'accroupit dans le sable et, à ce moment là, il voit la femelle qui court vers lui. Alors, il tire deux coups de chevrotine et tue la bête. Il finit par rentrer à El Idilio où les gens l'accueillent en héros.
Défauts du livre 
- Il y a des passages de l'histoire qui sont trop longs.
- Certains passages sont difficiles à comprendre.
Qualités du livre 

-L'histoire est originale.

- Il y a des descriptions et indications géographiques intéressantes .

- Le livre n'est pas trop long.
- L'histoire commence quand les habitants d'El Idilio découvrent le corps d'un homme dans une pirogue.
Peu de temps après que le bateau "le Sucre", (sur lequel le cadavre avait été embarqué) ait accosté à El Idilio, le maire, un homme mal aimé de tous, accuse les Shuars d'avoir tué le Gringo. Seul Antonio José Bolivar, passionné par les romans d'amour, est persuadé de leur innocence. Il essaye donc de convaincre le maire de l'innocence des Shuars. Grâce à sa connaissance des Shuars avec qui il a longtemps vécu, Antonio réussit à prouver que c'est un félin qui a tué le Gringo.
Les morts suspectes augmentent et le maire décide de faire une battue pour tuer l'animal. Le maire part avec quelques hommes, dont José Antonio Bolivar qui connaît la forêt et ses dangers comme sa poche. Ils se lancent donc à la poursuite du félin qui a encore tué un homme avant que le maire ne décide de laisser Antonio poursuivre seul la chasse. Antonio a trouvé une maison dans les bois, et de ce fait, grimpe sur le toit pour avoir une bien meilleure vue sur la forêt amazonienne. Il sait que la bête attend la bonne occasion pour lui sauter dessus. Il aperçoit soudain une pirogue, court vers celle-ci et saute dedans pour rejoindre le milieu du lac. C'est là que l'animal lui saute dessus. Ensuite, Antonio comprend que la femelle veut qu'il tue le mâle pour abréger les souffrances de celui-ci. Une deuxième fois le félin l'attaque mais cette fois-ci pour le tuer.
Après avoir blessé l'animal, il réussit à le tuer, puis honteux, il repart vers sa cabane et ses romans d'amour qui lui font oublier la barbarie des hommes.
Mes impressions sur le livre
L'histoire m'a plu car il y a de l'aventure. Le personnage, " le vieux ", se rend compte qu'il a fait une erreur en tuant le félin, mais c'est trop tard, cela aurait été mieux s'il s'en était rendu compte avant.
Par contre je trouve inintéressant d'avoir parlé du fait que le dentiste soigne les habitants car, mis à part que c'est après ça que le cadavre est découvert, ce personnage n'apporte rien à l'histoire.
D'autre part je n'ai pas aimé le moment où le maire abandonne le vieux dans la forêt amazonienne.
On comprend le titre au moment où l'on apprend que le vieux adore lire des romans d'amour.
- Cette histoire se déroule à El Idilio. Au début le narrateur dit qu'Antonio José Bolivar lit des romans d'amour et qu'un dentiste (le Dr. Rubincondo Loachamin) dit qu'il lui ramènera des romans.
Un gringo et deux autres personnes sont tués par une femelle ocelot. Elle les tue car elle déteste les hommes puisque, plusieurs années auparavant, un homme a tué ses deux petits.
Antonio aide le maire à résoudre cette affaire. Il a vécu longtemps avec les shars , jusqu'au jour où il a assassiné un colon. Les shars n'ayant pas apprécié ce geste, ils l'ont renvoyé de l'Amazonie. Donc, Antonio, le maire et d'autres hommes partent chasser cette femelle ocelot. Antonio se bat avec cette bête et la tue. Cependant il juge cet acte cruel et n'est pas content de lui.
3 défauts
- Dans ce roman il n'y a pas vraiment d'histoire, c'est surtout de la description.
- Dans ce roman il n'y a pas vraiment de rapport entre le début et la suite de l'histoire.
- Il devrait y avoir des ellipses car des fois le narrateur nous raconte des choses pas importantes pour la compréhension de l'histoire.
3 qualités
- Il y a du langage très familier.
- Les personnages disent tout ce qu'ils pensent.
- La fin est bien puisqu'elle nous présente une morale.
- L'histoire se passe dans un village très peu peuplé, appelé El Idilio.
Un jour, l'un de ses habitants découvre un cadavre, un homme assassiné dans une pirogue. Le maire du village est appelé. Il accuse les Shuars.
Un vieil homme, qui se nomme José Bolivar, examine le cadavre et conclut que ce ne sont pas les Shuars qui l'ont tué mais un félin. Le maire donne le signal de partir avec les hommes à la recherche de l'animal. La nuit tombe et tous commencent à s'installer pour dormir.
A tour de rôle, ils montent la garde. Quand le maire allume sa torche, il aperçoit la femelle qui s'attaque à l'un de ses hommes. Le pauvre homme a la gorge coupée par les griffes de la femelle.
Le lendemain matin, le maire prend la décision d'achever la poursuite. Il appelle José Bolivar et lui dit qu'il doit continuer cette poursuite seul car ses hommes et lui rentrent au village.
Quand il aperçoit la femelle, José Bolivar descend du toit de sa petite maison, court prendre une pirogue et longe le fleuve. Tout à coup, la femelle apparaît et saute dans la pirogue. Ils sont pendant un moment côte à côte.
Plus tard dans la journée elle réapparaît au bord du fleuve mais, cette fois, prête à l'attaquer et à le tuer. José Bolivar prend son fusil et lui tire dessus. Il rentre ensuite au village en apportant une bonne nouvelle pour le maire. 
- Lorsque les habitants d'El Idilio découvrent dans un bateau le corps d'un jeune homme qui n'a pas plus de quarante ans, blond et fort, assassiné à coups de machette, ils n'hésitent pas à accuser les shuars.
C'est le vieux Antonio José Bolivar qui, après de nombreuses aventures dans la forêt amazonienne, a découvert la vérité sur le décès. Il conclut que c'est la femelle ocelot, rendue folle de douleur suite au massacre de son mâle, qui a assassiné le jeune homme.
3 défauts 
- L'histoire est compliquée parce que les étapes sont parfois emmêlées.
- Je trouve que le niveau de langue est, dans certains passages, assez relâché.
- Les noms des personnages sont trop longs et ils sont répétés plusieurs fois.
3 qualités 
- J'ai trouvé intéressante la passion d'Antonio José Bolivar pour les romans d'amour parce que j'aime bien les récits qui parlent d'amour.
- La précision de la description participe du réalisme de l'histoire.
- J'ai admiré la volonté à toute épreuve de la bête. On sent qu'elle est téméraire et elle devient le symbole d'une force impressionnante.
- Cette histoire commence au Chili , dans un cabinet de dentiste, lorsque les habitants d' El Idilio et le docteur Rubincordo Loachamin découvrent dans une pirogue, le cadavre d'un jeune homme, blond et fort, assassiné.
Le maire, unique fonctionnaire, autorité suprême, n'hésite pas à accuser les Shuars, les indiens, de ce meurtre. Seul Antonio José Bolivar, qui sait lire mais pas écrire et qui aime beaucoup les romans d'amour qui se terminent bien, essaye de prouver que les Shuars n 'ont aucun lien avec ce meurtre.
Il déchiffre dans l'étrange blessure la marque d'un félin. Il y a des griffures et une odeur d'urine.
Antonio José Bolivar, qui a perdu sa femme, à cause de la malaria, commence à apprendre les coutumes, la chasse et la langue des Shuars pour se venger de cette région maudite, de cet "enfer vert" qui lui a pris son amour et ses rêves.
Mais un jour, en allant chasser, il se fait mordre par un serpent. Grâce aux Shuars, qui l'ont soigné, il peut reprendre ses activités.
Pour se faire pardonner, Antonio José Bolivar, qui est certain que les Shuars n'ont pas tué cet homme, se met à la poursuite du fauve, du lynx. Il le tue et repart dans sa pirogue pour rentrer chez lui, dans sa cabane.
Arguments pour et contre ce roman
J'ai apprécié la lecture de ce livre , "le vieux qui lisait des romans d'amour" pour plusieurs raisons :
1) C'est une histoire qui est basée sur des faits réels.
2) Le récit est original car il fait intervenir des êtres humains et des animaux, de plus, l'auteur du crime est un animal.
3) J' ai trouvé aussi que l'illustration de la page de couverture est très belle, elle permet de se donner une idée sur le livre.
Par contre
1) J'ai trouvé que le dénouement est trop rapide par rapport au développement même de l'histoire.
2) Je pense aussi que l'auteur a utilisé beaucoup trop de discours descriptif au détriment de l' action.
3) Et le dernier défaut est qu' il n'y a aucune image, photo, illustration, ou carte, pour se repérer et bouger avec les personnages.
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- À El Idilio, un dentiste tenait une place importante au village: il y soignait les gens.
Il avait un ami, Antonio José Bolivar, à qui il apportait des romans d'amour car celui-ci adorait ça. On surnommait Antonio "le vieux".
Il avait eu une femme mais elle était morte de la malaria longtemps avant. Antonio José Bolivar était ami avec les Shuars, des indigènes. Ceux-ci l'avaient sauvé d'une morsure de serpent. Et c'est ainsi que le vieux connaissait un peu plus la forêt et ses dangers.
Un jour les Shuars avaient ramené un mort, un blanc, trouvé dans une pirogue près de la forêt.
Le maire accusait alors les Shuars de la mort du blanc. Mais le vieux, après avoir inspecté le corps, dit que c'était un animal dangereux, un félin qui l'avait tué.
Le maire décida de partir en expédition avec des hommes du village et le vieux, car la bête était trop dangereuse, d'autant plus que le blanc, avant sa mort, avait tué les petits de celle-ci. Il avait en effet avec lui la peau des petits félins. Donc, ils partirent et marchèrent beaucoup.
Il arrivèrent à une cabane de colons. Il trouvèrent deux hommes morts, sûrement tués par la bête. Ils savaient qu'elle n'était pas loin. Le maire décida d'offrir une prime au vieux s'il arrivait à tuer la bête, seul. Antonio José Bolivar accepta.
Le maire et les hommes repartirent à El idilio en laissant le vieux seul. Ce dernier partit de la cabane et chercha la bête. Il la vit et elle aussi le vit. Il se cacha sous une pirogue renversée et le félin savait qu'il y était. Le vieux sortit de sa cachette et tira deux balles alors qu'elle l'attaquait. Il jeta le corps de la bête dans la rivière. Il avait honte, il se sentait indigne.
Pour 
La fin est géniale, il y a un suspense intense. Va t-il survivre ou pas ?
C'est très réaliste, les phrases sont riches et bien formulées (description de l'animal)
Le dessin sur la pochette du livre est superbe, il donne envie de lire.
Contre 
Le début est long, on a du mal à rentrer dans l'histoire.
Il y a un mélange entre l'histoire du livre et celle du passé du personnage.
On est étonné parfois par le vocabulaire utilisé qui est un peu vulgaire.

- L'histoire se déroule dans le petit village d'El Idilio en Amérique du sud... Trois personnages du village nous y sont présentés: le maire, un homme imposant, naïf et sadique ayant une haine prononcée envers les Shuars (indiens qui peuplent la forêt Amazonienne); le chirurgien-dentiste, un homme fier et sans scrupules; et Antonio José Bolivar, un vieillard solitaire et philosophe... On apprend, suite à la découverte de nombreux cadavres mutilés, qu'un félin immense massacre les alentours du village.
Le maire, soucieux de ce fléau, part avec quelques hommes, notamment le vieillard sélectionné à cause de son expérience: il a, en effet, vécu avec les Shuars pendant de nombreuses années. On apprend aussi sa passion pour les romans d'amour que lui ramène le dentiste de ses voyages à El Dorado. Le vieil homme a été marié et a perdu sa femme, ce qui l' a plongé dans une profonde tristesse...
Abandonné par ses équipiers, il est contraint d' affronter l'animal, un ocelot femelle, face à face. En l'affrontant, celle-ci l' emmène devant un male ocelot blessé. Le vieil homme comprend qui lui faut abattre le fauve. Après avoir abrégé les souffrances de l'animal blessé, il tue également la femelle, et cela après une longue et dure bataille.
Ayant honte de son acte de cruauté, et pris par la mélancolie, il repart lire ses romans d'amour pour oublier la "barbarie des hommes".
Qualités 
- J' ai trouvé le style très beau et les personnages attachants.
- L' histoire est très agréable à lire et très prenante.
- C' est une bonne occasion de découvrir la littérature sud-américaine.
Défauts 
- Le livre est un peu trop court et très vite lu.
- Il y a un manque de précision sur l'époque où se déroule l'histoire, ce qui dérange beaucoup.
- Il y a un manque évident de diversité des personnages et des lieux.
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- L'histoire se déroule dans la ville d'El Idilio.
Un jour les Shuars ramenèrent au village un homme blond, assassiné.
Le maire, surnommé la "limace", accusa les Shuars du meurtre tandis qu'Antonio José Bolivar accusa plutôt un félin femelle.
La déduction d'Antonio était plausible grâce à une trace de patte qui était sur le gringo.
Antonio José Bolivar avait vécu avec les Shuars et appris de nombreuses choses (ex : chasser, pêcher...).
Après un deuxième meurtre qui avait eu lieu près de la ville, le maire organisa une battue dans la forêt avec comme guide Antonio José Bolivar ainsi que trois autres hommes.
Une fois arrivés à la cabane de l'homme mort trouvé près du village, ils entendirent un bruit. C'était le félin qui rodait autour de la cabane et qui voulait faire encore des victimes.
Antonio José Bolivar voulait rester seul avec le félin, donc les autres hommes repartirent en ville.
Ce fut le plus grand combat effectué pour cet homme.
A la fin il tua le félin et repartit en ville lire ses romans d'amour.
Pour
- L'analepse effectuée sur le passé de José Bolivar avec les Shuars permet l'avancement et la compréhension du texte.
- Le suspens présent lors de l'excursion dans la forêt est efficace car on ne sait pas quand ni où le félin va attaquer, et José Bolivar tente de comprendre le comportement du félin pour arriver à le vaincre.
- Le personnage du maire est assez drôle car il est surnommé " la Limace " et sue beaucoup.
Contre
- Il y a des passages dans le livre avec du langage familier, ce qui peut choquer.
- Il y a beaucoup d'étapes, il faut suivre l'histoire et se relire à cause de certaines étapes qui freinent la compréhension (ex: Antonio avec les Shuars).
- Les noms sont trop longs et durs à lire.

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