Photo Musée Henri Malartre

Le musée de La Rochetaillée

Sortie - A partir de 6 ans

Musée Auto - Moto - Cycle

  • Lieu : Musée de l'automobile Henri-Malartre Rochetaillée-sur-Saône

Les origines du Château remontent au milieu du XIIème siècle lorsque Etienne II de Villars prend la seigneurie de Rochetaillée et du monastère de l’Ile Barbe pour couvrir, probablement les frais de préparatifs de départ en Terre Sainte. Il en fait don en 1 173 au Chapitre de Lyon.

Au début du XVIème siècle les mansionnaires, c’est à dire les membres du Chapitre ayant la charge et habitant à Rochetaillée, se succèdent. Le château n’est pas entretenu. Un incendie en 1562 en précipite la destruction.

 
 

Au XVIIème siècle, le mansionnaire, Antoine de Foudras, entreprend de réparer la chapelle et deux ans plus tard le château lui-même.

Au début du XVIIIème siècle François de Foudras fait construire une nouvelle chapelle, terminée en 1716. En 1790, le château est vendu comme bien national. Il tombe en ruine

Pierre Claude Bellingard tente la première restauration du château en 1892.

Jean-Joseph Clerc acquiert Rochetaillée en 1902 et continue la restauration en sauvant de destruction les restes du château médiéval.

Aujourd’hui, seule est conservé de l’époque médiévale, la porte romane d’accès à la tour ronde. Du XVème siècle, l’escalier à vis et les cheminées et le plafond à la française du rez de chaussée.

Henri Malartre, l’achète en 1959. L’année suivante est inauguré dans le chateau le musée de l’ automobile présentant la riche collection de voitures de son nouveau propriétaire.

On ne peut pas parler du musée de Rochetaillée sans évoquer la personnalité de son fondateur Henri Malartre

Sa collection commence en 1931 avec l’achat d’une Rochet-Schneider de 1898.

En 1942, résistant il est arrêté et déporté. A son retour, il retrouve 17 voitures anciennes cachées dans un entrepôt qui avaient échappé à la Gestapo. A partir de ce jour, sa collection augmente d’années en années.

En 1959 à la recherche de locaux pour entreposer ses voitures, il acquiert le château de Rochetaillée et fonde le premier musée automobile en France.

En 1972 celui-ci devient musée de la Ville de Lyon.

Note de Momes

L'avis de Momes sur "Le musée de La Rochetaillée"

L'avis des petits mômes:

Musée de l'automobile Henri-Malartre
Rochetaillée-sur-Saône
présenté par les élèves de l'école Vouvray-Ochiaz - 01200 (France).

Rochetaillée-sur-Saône

Nous sommes allés à Rochetaillée pour visiter le musée. La roche a été taillée par la Saône, d'où son nom. Le château domine la rivière: il a été incendié au 16ème siècle puis reconstruit.
Aujourd'hui, il est devenu un musée automobile.

Le château

Le château est très grand, beau et propre. C'est un musée automobile. Les salles sont magnifiques. Les plafonds ont des décors, comme des rosaces et des fleurs.
Les voitures, les motos et les vélos sont aussi jolis que le château.
Son toit est en ardoise et les murs en pierre. Il appartient à Henri Malartre, le fondateur du musée.

Les vélos d'autrefois

Dans le musée de Rochetaillée, nous avons vu des grands-bis. On se demande comment on montait dessus. Les draisiennes n'avaient pas de pédales. Souvent, une tête de cheval était sculptée devant. C'étaient des engins pas faciles à manoeuvrer.
Nous avons vu aussi un vélo de course plus moderne: celui du grand champion Jacques Anquetil.

Attention, vélocipède dangereux

Il y a cent vingt-six ans, le préfet de police de Paris avait ordonné d'équiper les machines "avec des grelots sonores et des lanternes comme les voitures à chevaux" et recommandait de rouler lentement dans les rues pour éviter les accidents.
"Alors, Mesdames et Messieurs, ce n'est pas le moment de prendre de bonnes gamelles et de tacher vos vêtements en tombant!"
Que dirait-on aujourd'hui où c'est trois fois plus dangereux?

Et pourtant, elle existe encore...

En 1895, un journaliste écrivait que la bicyclette, les machines à voler* et le jeu de tennis n'allaient pas durer. Il conseillait aux dames de ne jamais monter sur un vélo et disait que la bicyclette n'intéresserait jamais les gens. Ce journaliste avait bien tort.
*machine à voler = avion

La voiture bleue

Dehors, on a vu une voiture bleue qui appartenait à la collection du musée de l'automobile de Rochetaillée. La voiture était décapotable, le volant était grand et il y avait deux pédales. La roue en bois était cerclée et recouverte d'un pneu. Nous pouvions monter dedans et nous faire prendre en photo par Charlène une fille de notre classe.Tous les élèves sont montés dans la voiture: ils tournaient le volant et ils se tenaient bien droit.

Voiture pour dame

Autrefois les voitures démarraient difficilement. Il fallait tourner une manivelle et c'était pénible et salissant. Alors un constructeur a pensé aux dames. Il a remplacé la manivelle par un petit volant en dessous de l'autre. Il suffisait de le tourner doucement pour que le moteur se mette en route.
Les voitures pour dame ont aussi une grille pour que leur robe ne se déchire pas. La grille est dessous le banc.
Ainsi, les femmes ne salissaient pas leur belle robe à dentelle.

La voiture d'Hitler

Nous avons vu la voiture d'Hitler. C'est une grosse Mercedes noire blindée. Les roues avaient 20 couches de caoutchouc, les vitres 10 plaques de verre; dans les portes étaient cachés des tiroirs pour revolvers. La voiture faisait 6m de longueur et 2,20m de largeur.
Elle possédait 6 places: deux devant, deux au milieu et deux derrière. Au milieu se plaçait une barre pour se tenir debout pendant les défilés.
On voit des impacts de balles contre la vitre avant: les soldats ont tiré au fusil mitrailleur pour tester le blindage; mais la vitre n'a même pas été transpercée.
Moi, je crois qu'Hitler avait vraiment peur de se faire tuer!!

Textes collectifs édités dans "La gazette des écoliers", le journal de notre école

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