Jean de la Fontaine : le quiz

Connaissez-vous bien les fables de La Fontaine ? Testez vos connaissances en recherchant le titre de chaque fable dans le menu déroulant pour l'associer à sa morale.

Nuit et jour à tout venant Je chantais, ne vous déplaise. - Vous chantiez ? j'en suis fort aise. Eh bien ! dansez maintenant.

Apprenez que tout flatteur Vit aux dépens de celui qui l'écoute.

Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages : Tout Bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs, Tout petit Prince a des Ambassadeurs, Tout Marquis veut avoir des Pages.

Il n'est pas toujours bon d'avoir un haut emploi : Si tu n'avais servi qu'un Meunier, comme moi, Tu ne serais pas si malade.

La raison du plus fort est toujours est la meilleure.

Trompeurs, c'est pour vous que j'écris : Attendez-vous à la pareille.

Mais rien ne vient m'interrompre : Je mange tout à loisir. Adieu donc, fi du plaisir Que la crainte peut corrompre.

Quelle chose par là nous peut être enseignée ? J'en vois deux, dont l'une est qu'entre nos ennemis Les plus à craindre sont souvent les plus petits ; L'autre, qu’aux grands périls tel a pu se soustraire, Qui périt pour la moindre affaire.

C'est assez qu'on ait vu par là qu'il ne faut point Agir chacun de même sorte.

Il faut, autant qu'on peut, obliger tout le monde : On a souvent besoin d'un plus petit que soi.(...) Patience et longueur de temps Font plus que force ni que rage.

Il est assez de geais à deux pieds comme lui, Qui se parent souvent des dépouilles d'autrui, Et que l'on nomme plagiaires.

L'avarice perd tout en voulant tout gagner(...) Belle leçon pour les gens chiches ! Pendant ces derniers temps, combien en a-t-on vus Qui du soir au matin sont pauvres devenus, Pour vouloir trop tôt être riches !

En ce monde il se faut l'un l'autre secourir. Si ton voisin vient à mourir, C'est sur toi que le fardeau tombe.

Rien ne sert de courir ; il faut partir à point

0 commentaire
  • Saisissez ce code de sécurité : captcha Refresh