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JEUNES ÉCRIVAINS
la page dont vous êtes les auteurs
Une enquête pas comme les autres
une histoire écrite par
Simon-Pierre
mars 1998
Chapitre 1 - Quelle enquête
- Eh! Mais qu'est-ce qui se passe ici? cria Martin en allumant la lumière
de sa chambre.
L'enquêteur Baudré revenait de son travail lorsqu'il fut
alerté par les cris qui provenaient de sa chambre.
- Oh mon Dieu ! Que s'est-il passé ici?
Sa chambre était toute à l'envers.
Le lit était troué
et la fenêtre était cassée.
- Ah ! Maudite enquête !
Martin enquêtait sur une enquête de la plus haute importance.
Il avait sur lui la preuve pour envoyer un des supérieurs de la Mafia
derrière les barreaux.
- Ils n'ont pas trouvé la preuve, et je crois que je vais devoir la mettre à
un autre endroit.

illustration d'Émilie
Chapitre 2
Seulement d'arriver à sa voiture, avait été très pénible pour Martin. Dès
qu'il fut sorti de son appartement, il reçu un coup de poing dans le
ventre. Martin se tordit de douleur.
Lorsqu'il fut réanimé, il aperçut deux
brigands, et l'un était en train de recharger sa carabine.
Soudain, par une
poussée de vigueur, Martin donna un croc en jambe au bandit. Dès que
celui-ci fut hors d'état de nuire, Martin courut vers sa voiture et démarra en
trombe.
***
- Tiens Harry et merci de ta collaboration.
- De rien, mais fais vite car je ne veux pas avoir tous les membres de la
mafia sur le dos.
La ville où vivait Harry, l'ami de Martin, n'avait rien de comparable à
celle de Martin. Harry, vivait avec de l'assurance chômage depuis des
années et il devait de l'argent à presque tout le monde.
Une ruelle est le meilleur endroit pour cacher une preuve qui vaut
peut-être des millions de dollars.
Enfin, Martin avait reçu une lettre où il y avait une photo qui pouvait
prouver que l'un des supérieurs de la mafia était un autre supérieur, mais
celui là, c'en était un de politique, un
collègue de Jean-Chétien. Martin était sûr que Jean-Chétien n'avait rien à
voir dans cette enquête, enfin, il le croyait.
Mais il savait que s'il s'engageait dans cette affaire, sa vie ne serait
jamais la même. Il serait tout le temps en attente de la balle qui pourrait
mettre un terme à sa vie.
-Bah ! c'est mon devoir après tout..
Chapitre 3
- Qui ? Harry ?
- Oui je suis désolé de la mort de ton ami, dit le policier en consolant
Martin.
- Mon dieu ! je ne suis qu'un imbécile !
Martin parti tvers sa voiture et démarra pour aller se reposer chez lui.
Quand il entra, ses yeux se portèrent tout de suite sur la petite table de
cuisine. Et Martin eu un déclic.
- LA LETTRE !
Il se rua vers la table, prit la lettre dans ses mains et l'on put voir un
sourire s'afficher sur le visage de Martin.
- Vraiment j'ai été idiot de ne pas regarder l'adresse de retour.
Quand Martin avait reçu la lettre trois jours plus tôt, il avait été tellement
perturbé par la photo qu'il avait oublié de regarder l'adresse de retour.
Et la personne avait même fait exprès pour que Martin la voit car elle
était entourée de rouge.
***
Martin cogna chez la personne en question. Dès que celle-ci ouvrit, son
visage fit la mine basse.
- Est-ce que c'est vous qui m'avez envoyé cette lettre? demanda Martin.
La dame ne fit qu'un hochement de tête en guise de réponse.
- Madame, pourquoi m'avez-vous envoyé cette photo et avant, quel est votre
nom?
- Voyons, vous savez que je ne peux pas vous le dire.
- O.K je comprends.
Martin balaya du regard la pièce. Mais rien ne semblait anormal.
- Je devine que si vous m'avez dit de venir ici c'est parce que vous aviez
quelque chose à me dire ou à me montrer?
- Oui.
- Voyez-vous, la personne qui a été tué est mon mari.
- Oh! Je suis désolé.
- Mon mari travaillait pour Jean-Chétien, et il a été témoin d'une
infraction dans laquelle se trouvait ce ...
- Continuez.
-
Moi même, je travaillais pour Jean-Chétien. Un jour, mon mari est entré en
trombe et m'a dit:
"Donne ceci à un détective privé... Je t'aime." Et c'est là qu'il m'a donné
l'enveloppe.
Ensuite, on annonçait que mon mari était mort dans un accident de travail.
Ce qui était faux, bien sûr. Ce n'est pas tout, je vais vous montrer
quelque chose.
La femme se dirigea ensuite vers une pièce qui devait sûrement être sa
chambre.
Elle ouvrit sa grande garde-robe pour en sortir quelque chose...
Et au grand étonnement de Martin, cette chose était... L'ARME DU CRIME !
Le revolver était là devant les yeux de Matin qui ne put s'empêcher de
crier:
- MAIS MON DIEU, AVEZ-VOUS UNE TETE? POURQUOI NE L'AVEZ-VOUS PAS DONNÉ À
LA POLICE?!
La dame pencha la tête encore une fois mais cette fois-ci, c'était de
honte.
- Excusez-moi de m'être emporté comme ça mais je n'ai pas pu m'en empêcher.
Bon maintenant que nous avons la preuve définitive de l'identité du
coupable, nous pouvons joyeusement aller porter cette preuve à la police.
- Mais pourquoi n'avez-vous pas donné la photo? cria la femme à son tour.
- Madame, excusez-moi mais je dois vous le dire, vous ne comprenez pas que la
photo que votre mari vous a donnée est truquée? Il voulait vous avertir,
non pas vous donner une preuve.
Mais Martin entendit un ``crac`` derrière lui, suivi de trois coups de
feu.
Martin se jeta par terre et sortit son arme.
Mais le tueur avait disparu. Il alla ensuite voir la femme.
- Vous n'avez pas mal j'espère?
Aucune réponse.
Martin regarda la femme immobile sur le sol.
- Non pitié, pas encore!
Eh oui, étendue sur le sol, une autre victime de cette cruauté.
Mais par chance, Martin avait encore la preuve.
Chapitre 4
Quatre jours plus tard...
Le détective privé se dirigeait vers le bureau du premier ministre.
- Et ! Halte, donnez-moi votre identité, demanda l'un des gardes qui
surveillait l'entrée.
Martin, sans hésiter, démarra vers la petite clôture
de bois et la défonça.
Il entra dans la réception et se dirigea vers la réceptionniste.
- Donnez-moi le lieu où était le ministre George Dalton le 30 février à 14h30!
- Excusez-moi, dit la réceptionniste, mais je ne peux vous donner cette
information.
Martin, qui commençait à perdre patience, mit la main sous son
blouson, mais sans retirer quoi que ce soit.
La réceptionniste obligée par la peur, lui dit:
- Il était allé faire une promenade.
- Merci.
Les deux gardes entrèrent à ce moment et coururent vers Martin qui se fit
attraper par quatre bras musclés pour ensuite se faire projeter dehors.
- Maintenant, je peux arrêter ce bandit.
Chapitre 5 - Le tribunal
- Comment avez-vous arrêté l'ex-ministre de la défense? demanda un
journaliste quand Martin sortit fièrement du palais de justice.
- Je n'ai rien à dire.
Mais le journaliste ne se fatigua pas pour autant, il posa une autre
question.
- Pourquoi le ministre a-t-il tué le secrétaire?
- Voyez-vous, le ministre voulait donner sa démission, mais en prenant sa
démission, il aurait détourné des fonds (taxes). Le ministre avait confié
cette mission à son secrétaire à qui, il avait promis une belle récompense
de 2 millions de dollars, mais le secrétaire, fidèle au pays, ne voulut pas
détourner les fonds. Alors, le ministre fut obligé de tuer le pauvre
secrétaire.
Mais, le secrétaire avait une femme qui travaillait dans le
même immeuble que lui. Il avait déposé sur le bureau de celle-ci la photo
truquée où on le présentait en train de se faire tuer par le ministre.
Trois jours plus tard, la femme retrouvait l'arme qui avait tué son mari.
Le ministre, au courant de cette découverte tenta de la tuer chez elle. Ce
qui marcha. Et vous connaissez la suite.
Quand le journaliste s'en alla. Martin cria vers le ciel:
- CECI EST POUR TE VENGER HARRY!!!!
** FIN **
©1995-2000
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