Tout a commencé quand j'ai demandé à mes parents de m'offrir un chien.
Sur le coup, ils n'étaient pas d'accord car ils disaient que je n'allais
pas m'en occuper; il faut dire que j'étais assez jeune, mais mes parents ne
voulant pas me décevoir ont finalement accepté.
Tout de suite après avoir appris la nouvelle, je partis sur internet pour
voir les différentes races de chiens. Tout de suite, je vis deux races qui me
plaisaient beaucoup, le Labrador et l'Épagneul Breton. Mais mes parents
n'étaient pas d'accord pour un chien trop gros donc j'ai choisi l'épagneul
breton.
Vint alors l'heure de trouver un chien de cette race et pas un chien trop
cher. Je cherchais dans les petites annonces, dans les animaleries, dans les
élevages, sur internet, pendant des mois sans rien trouver. Quand, un beau jour
ma mère regarda dans le journal et vit une petite annonce disant :
« Vends Épagneul Breton pur race 500 Francs, mâles et femelles"
À ce moment-là, mon coeur battait de plus en plus vite, de plus en plus fort,
le bonheur se réveillait en moi, je bondissais de joie...
Alors mes parents appelèrent le particulier et en route, pour aller voir
les chiens.
Arrivés là-bas, en voyant les chiens j'étais émerveillée. Tout de
suite j'ai pris un chien dans mes bras, je savais que c'était celui-là et pas un
autre alors je lui dis dans l'oreille que jamais je le quitterai.
Dans la voiture le chien était très sage mais arrivé à la maison, les
ennuis allaient commencer. Les bêtises s'enchaînaient comme par exemple, renverser
les bouteilles en verre, faire pipi dans les chambres ou sur le canapé,
s'enfuir de la maison ou même sauter un mur de deux mètres sans élan!
Malgré toutes ces bêtises, je l'aimais énormément, je lui faisais tout le
temps des câlins et je jouais beaucoup avec lui.
Un jour, alors que ma mère commençait à en avoir vraiment marre, mes parents
ont tous deux décidés de le donner. Quand ils m'ont annoncé la nouvelle, mon
coeur se remplit de déception. J'étais bouleversée et mon chagrin n'en
finissait pas.
Le jour où on l'a donné, cela faisait quatre ans qu'on l'avait. Quand
je l'ai déposé chez son nouveau maître, j'ai eu un énorme déchirement dans mon
coeur. Je me suis éloignée de sa nouvelle maison en pleurant et chez moi, je
m'enfermais à double tour dans ma chambre. Ce que je lui avais dit dans son
oreille ne se réalisa pas mais j'espère toujours que je le reverrai un jour et
qu'il me reconnaîtra.

pour écrire à l'auteur : Caroline