Sachant écrire mon nom, j'étais très fière étant plus jeune.
J'aimais bien la maternelle, mais j'avais drôlement hâte à ma première
année. Enfin, tous les jeunes enfants voulaient être en première année.
Puis, le grand jour! Déçue, je revins à la maison, pas de sac sur le
dos. Malheur! Je n'avais pas appris à écrire en cette première journée
de classe. Pire! Je n'avais aucun devoirs!
En patientant, j'appris à
lire et à écrire. Presque chaque soirs, nous avions la même lecture à
faire. Je m'en souviens encore:
"Marco est triste. Il n'a pas d'ami. Un
ami s'approche de Marco. Marco est content. Il a un ami."
À force de la
lire, cette histoire, je m'en désintéressai et je m'avançai le mieux que
je pus.
En quatrième année, j'en connaissais plusieurs qui étaient
fatigués de l'école, des leçons et des travaux longs. Moi aussi,
certains soirs j'aurais bien voulu aller jouer dehors mais je devais
apprendre mes mots de vocabulaire.
En cinquième année, je me mis à rêver
à l'avenir: je voulais devenir professeur. Je ne l'ai pas lâchée, cette
idée et aujourd'hui encore, en secondaire 1, je veux faire le même
métier.
Encore plus d'adolescents veulentlâcher l'école mais moi, elle
m'intéresse encore plus. De toute façon, il me reste au moins au minimum
sept ans d'école à faire. Pourquoi se décourager tout de suite et rêver
à notre futur si lointain?
La meilleure façon d'aimer l'école:
travailler, réussir, être concentré et s'intéresser à la matière. Les
cahiers, les devoirs, la géographie, le français, les maths... Youpi!
J'aime l'école, et vous?