Tu as trouvé cette route sans issue,
Ces boeufs sans charrue
Tu n’avais pas remarqué
Que tu en étais prisonnier.
D’un coup, tu fus pris de panique,
Car il y avait un silence magnifique
Mais les véhicules arrivèrent
Et ils foncèrent
Tu es tombé dans le ravin,
Tu ne pouvais te relever
Et tu n’avais la force de pleurer.
Tes yeux se fermèrent doucement.
Quantà ces véhicules,
Ils continuèrent à rouler joyeusement
Car ils avaient la victoire.
C’était un soir
Un soir de pleine lune.
Tes bras s’étendirent le long de ton corps,
C’est ainsi que l’on t’a déclaré mort.
Tu restais dans ta tombe,
Tu ne pouvais plus rien faire
Même bouger une paupière!
Pour toi c’en était fini,
Fini de la vie,
Tu étais retiré du monde.
Ca s’est passé si vite,
Que l’on n’a pas pu te rattraper.
Mais n’en parlons plus.