Jeudi 21 mars.
Arrivée du printemps en perspective. Il fait à peu près -10 degrés
celcius dehors. Méchant printemps...
Je me lève vers 7:15 et, à 7:50, je suis dehors complétement gelée en
train d'attendre le bus.
A peu près vers 8:10, je suis dans la cour de
mon école secondaire et à 8:30, les cours commencent.
Oh non, à l'aide,
mon premier cours est les maths!
J'observe tous les élèves et je
découvre que sur les 28 présents, une dizaine parle, 4 écoutent le prof,
1 dort, 5 se passent des petits papiers entre amis, 5 dessinent et les
3 autres sont dans la lune.
Même scénario au deuxième cours: l'anglais.
Enfin, à 11:15, la cloche sonne. Je me précipite à la cafétéria où je
constate avec désespoir que ce midi, je vais être obligée de manger
un spaghetti avec une sauce aussi liquide que l'intérieur de mon
berlingot de lait...
À 12:15, les cours recommencent.
En musique, la classe n'est pas en forme
et on joue "The lion king" pareil comme on joue du Nirvana. Je crois que
le prof est à la veille de nous étrangler...
Finalement, au quatrième cours (l'économie familiale), on fait des
biscuits et la prof va bientôt faire une crise cardiaque. J'explique
pourquoi: une équipe a mis le triple de pépites de chocolat qu'il
fallait, le tiers de la classe est rendu dans la pièce où sont les
fours (on n'a pas le droit) et tout le monde parle.
À 15:15, je peux quitter l'école pour m'en aller chez nous m'écraser
devant la TV et ensuite aller à mon cours de natation.
Après, je soupe,
je fais mes devoirs et je vais me coucher. Le lendemain, je me relève
prête à affronter une autre journée.