Salut, je mappelle Max. Je vais te raconter une aventure qui mest arrivée à moi et à mes copains il y a deux ans.
On était en quatrième. Tout a commencé chez Jenifer: Jenifer, Thomas et moi étions tranquillement en train de faire du skate.
" - Pousse-toi triple idiot ! " dit Jenifer.
Jenifer et Thomas ne sétaient jamais très bien entendus. Tout dun coup, mon portable sonna :
- " Allo... quoi ? Vous plaisantez, jespère... Ah bon. "
Je raccrochai aussitôt. Je racontai alors la mission que lon venait de nous confier : il fallait empêcher des druides maléfiques de conquérir le monde.
- " Pourquoi ils ne font pas appel à la police ? demanda Thomas.
- Parce quils sont trop nuls pour cette mission ? " répondit Jenifer.
Aussitôt, Thomas, Jenifer et moi sortîmes sur nos skates. Nous arrivâmes bientôt dans la forêt de Minnesota. Nous vîmes une luciole magique.
- " Cest vous qui avez été choisis pour empêcher la conquête du monde ? , dit la luciole.
- Oui, dit Jenifer, lair méfiante.
- Il faut que je vous dise : il faudra que vous passiez plusieurs obstacles. Le dernier sera un géant qui vous conduira jusquaux druides. Bon, maintenant je dois vous laisser. Bonne chance. "
A peine les trois ados avaient-ils dépassé un petit pont suspendu au-dessus dun étang quils virent dix petits lutins à lair malicieux. Lun des lutins se mit devant les autres. Il portait des lunettes, un bonnet rouge et un ensemble vert.
- " Je ne vous conseille pas de faire un pas de plus ! " leur dit-il.
Les trois ados se moquèrent de lui :
" - Ha, ha, ha, quon a peur ! "
Le lutin sénerva.
" - Ténerve pas ! " dit Jenifer.
Il sauta au cou de Thomas et létrangla. Terrifié, je pensai que cétait lun des obstacles. Alors, je dis:
- " Arrête, je te propose une épreuve. "
Le lutin sarrêta net, puis il dit :
- " Tu es sûr de ce que tu dis ?
- Ben oui.
- Cest quand vous voulez.
- Quest-ce quil faut faire ? " demanda Jenifer.
Le lutin réfléchit longuement et dit enfin :
- " Vous voyez ces deux arbres ?
- Oui, dirent Jenifer et Thomas.
- Eh bien, le premier arrivé en haut a gagné.
- Quoi, ça va pas, ils sont presque aussi hauts quune montagne.
- Si cest vous qui gagnez, vous pourrez passer. Si cest nous, nous vous mangeons ? "
Jenifer se porta volontaire face à un autre lutin.
Nous lui criâmes : - " Allez Jenifer "
Jenifer était presque au bout. Elle arriva dix secondes avant le lutin. Enfin, le chef des lutins avoua quon avait gagné.
Nous marchâmes pendant au moins cinq jours sans rencontrer dobstacle.
- " Jen ai marre de marcher. Jai les pieds en compote, dit Thomas.
- Arrête de te plaindre ! "
Soudain, nous vîmes une ferme avec une inscription : " Ferme Maurel ". Le vieux Maurel sortit avec une carabine et dit :
- " Sortez de ma propriété, bande de voyous ! "
Puis il tira un coup... en lair bien sûr. Jenifer dit toute seule :
- " Il va falloir encore passer une autre épreuve mais cette fois avec un vieux fou. "
Elle eut soudain une excellente idée. Elle dit au vieux fou :
- " Pouvez-vous maider à faire mes lacets ? "
Il sapprocha, lui fit ses lacets. Jenifer lui donna un coup de coude sur la nuque. Le voilà sonné.
- " Bravo Jenifer! "
Nous ramassâmes monsieur Maurel et le cachâmes sous une botte de foin. Nous passâmes la baraque de monsieur Maurel puis nous marchâmes très très longtemps. Nous passâmes plein dobstacles. Un jour, la luciole réapparut.
- " Je vois que vous êtes plus forts que je ne le pensais. Le géant nest pas loin dici. "
Puis, elle disparut. Nous vîmes le géant. Il avait une queue et deux cornes de vaches, une sorte de mutant, quoi. Il dit :
- " Je vais vous écrabouiller, vermines. "
Il essaya de mécraser. Je courus, courus. Japerçus un pont suspendu. Je courus, faisant un détour.
- " Imbécile, tu las tué, il ne pourra pas nous conduire aux druides. " dit Thomas.
Jenifer eut soudain une idée. Elle dit :
" - Ne bougez pas, je reviens. "
Elle courut, courut pendant plusieurs jours. Elle arriva à la ferme Maurel. Pendant ce temps, nous étions inquiets.
" - Je ne sais pas si on a eu raison de la laisser partir. "
Jenifer sortit monsieur Maurel de la botte de foin, prit son fusil, lui détacha les pieds et lobligea à la guider jusquaux druides. Ils empruntèrent un raccourci que Maurel connaissait. Thomas et moi les rejoignîmes. Un peu plus tard, nous étions en train despionner les druides. Ils étaient autour dune pierre, lun deux dit :
" - ALABACAZAM, que les portes de la conquête souvrent. SOOMSIQUADA. "
Soudain, une lueur bleue apparut à travers la porte. Les quatre druides passèrent dans la lueur bleue et ils disparurent. Nous décidâmes de les rejoindre. Il fallait faire vite. Où étaient-ils ? Que voulaient-ils faire ? Jenifer et moi étions passés devant mais Thomas navait pas réussi à entrer car la porte sétait refermée derrière nous.
Tout dabord, Jenifer et moi tournions dans tous les sens parmi des milliers de couleurs. Plus tard, nous nous réveillâmes dans une sorte de rue en ruine. Il faisait nuit et contrairement à lautre côté de la porte, nous marchions pendant des heures espérant que la luciole magique apparaîtrait.
Tout à coup, je vis une machine qui nous visait. A lintérieur, il y avait une sorte dextraterrestre. Il nous tira dessus. Jesquivai le laser noir. Je le regardai traverser la rue : un chat qui passait par-là fut touché par le laser qui le transforma en pièce de cinquante cens. Jenifer la ramassa, la mordit et dit :
- " Cest pas du toc "
Bien sûr, elle la garda. Soudain mon portable sonna. Le cerveau de lextraterrestre explosa. La sonnerie avait sûrement dû lui faire peur. Je souris et répondis :
- " Allo,
- Allo Max.
- Ah Thomas, cest toi. Heureusement que tu mas appelé.
- Pourquoi ?
- Je texpliquerai plus tard. Vas-y, je técoute.
- Eh bien, figure-toi quaprès que vous soyez passés à travers la lueur bleue avec Jenifer, jai lu sur un morceau de la pierre du druide que celui qui connaissait la formule magique de la porte entrerait dans un monde parallèle au nôtre et que dans ce monde, sil trouvait un médaillon vert, le monde lui appartiendrait et cela provo... "
Tout à coup, mon portable coupa. Peu après, je sautai dans la machine de lextraterrestre, suivi de Jenifer. La machine senvola. Un instant plus tard, nous vîmes une maison dont les lumières étaient allumées. Par un gros trou, je vis le médaillon vert puis, sans réfléchir, je tirai dessus. Le médaillon se fendit. Je tirai une deuxième fois et il éclata. Les druides étaient tellement en colère que leurs yeux devinrent rouges. Lun deux prit une arme et nous tira dessus. Nous fûmes protégés par lappareil. Pendant ce temps, Thomas était allé couper un morceau de bois avec son canif. Il se retourna vers monsieur Maurel.
" - Le lâche, il a fui. "
Soudain, il nous vit repasser à travers la lueur bleue avec la machine. La machine commença à fondre. Jen profitai pour tirer sur la porte qui se détruisit.
Deux semaines plus tard.
" -Voilà une nouvelle affaire résolue, dit Thomas.
- Tu naimerais pas que lon y retourne pour...
- Ah non, ne men parle plus ! ! "
une autre histoire