" Marie, peux-tu me faire chauffer mon bol de lait
?"
dit une belle jeune fille aux yeux marrons et aux
cheveux blonds.
Elle s'appelait Alice Roy.
Elle habitait avec son père et Marie dans
une maison très jolie. Marie remplaçait la mère
d'Alice qui était morte à sa naissance, d'une
maladie.
Un jour, elle reçut une lettre qui lui
disait qu'elle devait habiter ailleurs car on allait construire une
usine à la place de sa maison. Alice n'était pas
contente du tout. Elle se demandait de quel droit ils pouvaient faire
ça. Elle décida d'en savoir plus en
téléphonant à son père qui était
au travail. Il enseignait le travail d'avocat. Comme Alice adorait
résoudre des énigmes, son père lui confiait des
enquêtes.
- Allô, papa ?
- Bonjour Alice, comment vas-tu ?
- Oui, ça va, je vais bien. Je t'appelais
pour te dire que j'ai reçu une lettre disant qu'il fallait
quitter la maison et aller habiter ailleurs.
- Hein ?!
- Oui, tu as bien entendu. Ils vont construire une
usine à la place.
- Mais de qui provenait la lettre ?
- Ben, je crois que c'est du conseil
municipal.
- En es-tu sûre ?
- Attends, je vais voir.
Elle alla regarder la lettre et chercha la
signature.
- Alors ?
- Je ne vois aucune signature. Je me demande bien
qui a pu envoyer cette lettre.
- Tu devrais aller voir au conseil municipal et
demander au maire si c'est lui qui l'a envoyé.
- Oui, tu as raison. Je vais y aller tout de suite
afin d'être à l'heure pour déjeuner. A ce soir
papa.
Elle raccrocha.
" Marie, je vais au conseil municipal d'accord?"
- D'accord, ma chérie, mais sois là
pour déjeuner.
Arrivée au conseil municipal, elle demanda
à un monsieur qui passait par là, où se trouvait
le bureau du maire. Il lui répondit qu'il fallait prendre
l'ascenseur et aller tout droit. Alice n'eut aucun mal à
trouver. Dans le bureau de la secrétaire Alice dit qu'elle
devait parler au maire. Une fois dans le bureau de monsieur Milford
(le maire) Alice engagea la conversation.
- Bonjour Mr Milford je m'appelle Alice Roy et je
voudrais vous demander quelques renseignements.
- Enchanté de faire votre connaissance
Melle Roy. Je vous écoute mais dépêchez vous car
pour moi le temps est précieux.
- Je voudrais savoir si vous m'avez envoyé
une lettre disant qu'il fallait que je parte de ma maison.
- Non, je ne vous ai envoyé aucune
lettre.
- Même un de vos employés ?
- Non, mais par contre j'ai envoyé la
même à quelqu'un d'autre.
- Mais pourquoi vous n'avez pas mis de signature
?
- Ce n'est pas moi qui l'ai envoyé cette
lettre, c'est un stagiaire et il ne savait pas qu'il fallait mettre
une signature.
- Mais, à qui avez vous envoyé la
lettre ?
- Je ne vous le dirai pas !
- Pourtant vous devrez quand même me le dire
pour que je rende la lettre.
- " Bon " dit il embarrassé " il s'appelle
Mr Fordont, je ne vous en dirai pas plus. Vous pouvez partir
maintenant."
- Excusez moi de vous avoir dérangé
Mr Milford. Au revoir". Dit-elle poliment.
Elle retourna chez elle dans sa petite voiture
rouge. Alice arriva juste à l'heure pour déjeuner.
" Alors Alice est ce que tu es partie pour une
aventure ? " lui demanda Marie.
- Pour l'instant non, mais je crois que ça
ne va pas tarder ! "
- Allez viens manger maintenant".
En mangeant, elle demanda à Marie si elle
connaissait Mr Fordont.
- Oui, je connais un certain Mr Fordont, il est
propriétaire d'un parc où il y a plein de chats et que
l'on peut visiter.
- Merci du renseignement Marie, j'y vais tout de
suite.
Arrivée au domaine des Fordont, la jeune
fille sonna. La porte s'ouvrit et on pouvait voir une femme d'un
certain âge dans une chaise roulante. Peu après arriva
un monsieur.
- Bonjour, je m'appelle Mr Fordont et voici ma
femme, vous désirez peut-être voir le parc des chats
?"
- Bonjour Mr Fordont, je me nomme Alice Roy et je
serais ravie de visiter le parc, mais avant tout, j'aimerais vous
remettre ceci. C'est une lettre disant qu'il faut que vous habitiez
ailleurs parce qu'ils vont construire une usine à la place de
votre maison.
- Oh, malheureusement on en a déjà
reçu plein d'autres. Mais ma femme et moi voulons rester ici
car c'est là que nous avons toujours vécu avec nos
bien-aimés : les chats.
- Oui je comprends à quel point vous voulez
rester ici. Je vais faire tout mon possible pour que vous restiez
là.
- Je vous remercie beaucoup Alice, mais je crains
fort que ce soit du temps perdu.
- Oh, pour moi il n'y a rien de perdu ! Bon,
pouvons nous visiter le parc ?
- Oui on y va."
Mr Fordont expliqua à Alice les
différentes espèces de chats.
" Vous possédez vraiment un parc
merveilleux ", dit Alice, "pourrais-je revenir demain avec mes amies
? "
- Oui bien sûr.
- Bon, au revoir Mr Fordont, à
demain.
- A demain.
Une fois chez elle, Alice téléphona
à ses deux amies : Sophie Rodet, aux cheveux blonds et
bouclés très coquette et un peu
trop rondelette à son goût ; Marion
Morbon, grande et mince très sportive et qui aimait taquiner
sa cousine Sophie. Elles étaient toutes les deux du même
âge que Alice. C'est à dire 19 ans.
- Allô, qui est à l'appareil ?
répondit Sophie.
- Salut, c'est moi, Alice.
- Alice ! Comment vas-tu ?
- Ca va, et toi ?
- Moi aussi je vais bien. Je suis sûre que
tu m'as appelé pour me dire que tu es partie dans une de tes
aventures folles !
- Et oui, enfin, si on peut le dire. Je te propose
de venir toi et Marion pour faire un tour chez Mr Fordont.
- Mr Fordont ? Mais qui est-ce ?
- C'est le propriétaire du parc des chats.
- Ah bon, mais pourquoi veux-tu qu'on aille le
visiter, ce parc ?
- Parce que le conseil municipal veut le
détruire pour construire une usine à la place. Et je
compte bien empêcher ça.
- Ils veulent le détruire pour mettre une
usine à la place !!
- Eh oui, malheureusement.
- Mais pourquoi tiens-tu absolument à
empêcher ça ?
- Car c'est très beau et puis, si on le
détruit ce serait vraiment la catastrophe pour Mr et Mme
Fordont, car ils y ont toujours vécu.
- Ah, d'accord, je comprends maintenant. Mais
pourquoi tu sais que c'est très beau ?
- Parce que je suis déjà allé
le visiter et je voudrais y retourner avec vous.
- C'est très gentil de ta part mais
...heu...
- Oui, oui ! je lui ai déjà
demandé si je pouvais y retourner !
- Ouf ! Car tu me connais je n'aime pas aller chez
les gens plusieurs fois sans leur permission !
- Oh oui je te connais assez pour le savoir
!
- Allez, bye, bye, Alice.
- Salut, à demain, Sophie.
Alice se dit qu'elle devait appeler son
père pour le mettre au courant de ce qui s'était
passé. Mr Roy surpris, lui dit qu'ils parleraient de ça
quand il reviendrait ce soir.
La jeune fille se reposa jusqu'à
l'arrivée de son père.
Le père d'Alice s'assit sur le
canapé, dans le salon, avec sa fille.
Alice pressée de parler à son
père commença.
- Papa, j'ai téléphoné
à Sophie et Marion et toutes les trois nous retournerons chez
les Fordont demain matin.
- Pourquoi, vous y êtes déjà
allées ?
- Oui, j'y suis allée tout à l'heure
après avoir mangé.
- Tu y es allée seule ou avec tes amies
?
- J'y suis allée toute seule.
- Ma chérie, ce serait bien que tu ailles
faire quelques courses, parce que nous n'avons plus rien à
manger pour ce soir.
Marie arriva en courant.
- Bien sûr que non, voyons, je vais y aller
moi !
- Non, non, j'irai, j'ai besoin de prendre l'air."
s'empressa de dire Alice.
- Bon, d'accord, mais vas-y avec Daniel."
Daniel Neckodir, était le petit copain
d'Alice. Du même âge, il avait les cheveux bruns et les
yeux bleus.
La jeune fille appela Daniel, il arriva de
suite.
Ils partirent dans la voiture d'Alice en direction
du supermarché.
Un beau jeune homme les accueillit. Daniel voyant
qu'Alice le trouvait un peu beau, s'empressa de dire qu'ils
étaient pressés.
- Daniel, tu pourrais aller dans la partie droite
du magasin et moi dans l'autre. Comme ça, on ira plus
vite.
- Oui, tu as raison, mais fais attention à
toi.
- Oh, la la, j'en ai marre, tout le monde me dit
de faire attention à moi.
- Mais oui, c'est normal, car tu enquêtes et
tu peux avoir des ennemis.
La jeune fille ayant terminé de faire sa
part, alla à la caisse mais, elle se perdit car elle
n'était pas habitué à ce nouveau magasin.
A un moment, elle se trouva dans un cul-de-sac.
Alice se retourna et elle ouvrit grand les yeux en voyant un grand
chariot qui fonçait droit sur elle !
Coup de chance, elle vit des tuyaux sur le plafond
qui étaient bas et la jeune fille sauta et attrapa les tuyaux.
Le chariot se cassa contre le mur.
" Ouf, "dit Alice" je l'ai échappé
belle ! "
- Alice, Alice, est-ce que ça va,
répond moi je t'en prie, répond moi Alice.....
- Ne t'inquiète pas je vais très
bien Daniel, tout va bien.
- Oh, j'ai eu très peur. Mais qu'est-ce qui
t'est arrivée ?
Après avoir raconté sa
mésaventure, Alice proposa de rentrer.
Une fois chez elle, Alice alla se laver puis se
changer car elle était toute sale. Pendant ce temps là,
Daniel repartit chez lui.
Quand elle dit à Marie et à son
père ce qui s'était passé, ils ont fait une
drôle de tête.
- Tu ne t'es pas fait mal au moins ?
s'inquiéta Marie.
- Non, je vais très bien, rassura
Alice.
- Maintenant, tout le monde à table ! dit
Marie.
- Bien, tu n'as pas faim Alice ? demanda son
père.
- Si, mais je pense à autre chose.
- A quoi penses-tu ? S'informa Marie.
- Oh, je pense tout simplement aux
événements d'aujourd'hui.
- Il s'est passé autre chose on dirait ? Se
méfia Marie.
- Non, non, je t'assure, il ne s'est rien
passé d'autre, je suis juste un peu fatiguée.
- Alors, vas te coucher ma puce, proposa son
père.
- Oui, tu as raison, je vais me coucher, bonne
nuit tout le monde !
Le lendemain matin, Alice se leva très
tard.
- Bonjours Marie, ça va ?
- Oui, et toi tu as bien dormi ?
- Oui, j'ai bien dormi. Papa est parti, je
présume.
- Eh oui, tu as gagné. Tu ne crois pas que
tu devrais aller prendre ton petit déjeuner et ensuite faire
ta toilette, puis t'habiller.
- Mais oui, j'y vais.
Une fois toute propre, Alice
téléphona à ses copines.
- Salut, qui est à l'appareil ?
Répondit Marion.
- Bonjour, c'est moi Alice.
- Ah oui, ça va ?
- Oui, je vais bien. Je t'appelle pour que tu
n'oublies pas de venir avec Sophie au parc des chats, d'ac ?
- Oui, oui, on n'a pas oublié. A quelle
heure on passe te chercher ?
- Oh, vous pouvez venir à deux
heures.
- D'accord, à tout à l'heure.
- Oui.
Elle reposa le combiné.
- Bon, c'est bientôt l'heure de
déjeuner, ce n'est pas la peine de faire autre chose avant. Je
vais juste aller à la poste.
Alice monta dans sa petite voiture rouge.
Arrivée à la poste, elle prit les
lettres qui s'adressaient à elle ou à son père
puis alla en direction de la porte. Elle ouvrit la porte mais......LA
PORTE ÉTAIT FERMÉE !
Elle essaya tout les moyens mais la porte ne
s'ouvrit pas. Les personnes qui étaient au guichet avant
avaient disparu !
- Mais comment sont-ils partis ? se
dit-elle.
Tout d'un coup, Alice eut du mal à
respirer.
- Que se passe-t-il ? Je suis sûre que ceux
qui m'ont enfermé là, sont en train d'enlever
l'oxygène.
Alice ne savait plus quoi faire.
Pendant ce temps là, Marie se faisait du
soucis. Elle finit par décider d'aller la rejoindre.
Quand elle fut arrivée, elle comprit tout
de suite ce qui se produisait, car, elle l'avait vu à travers
la porte.
Coup de chance, il y avait un marchand de haches
juste à côté. Marie acheta une hache puis brisa
la vitre.
Alice sortit respirer de l'air frais.
- Comment vas-tu ma puce, oh là là,
j'ai eu une de ces peurs !
- Maintenant, ça va.
- Allez viens maintenant, on va aller
manger.
Marie avait déjà
préparé le déjeuner.
Elles mangèrent toutes les deux car le
père d'Alice avait du travail à terminer.
- Tu vas au parc des chats après ?
- Oui, j'y vais avec Sophie et Marion.
- Tu as rendez-vous à quelle heure ?
- 2 heures.
- Il faut que tu te dépêches,
alors.
La jeune fille eu vite finit de manger.
Marion et Sophie arrivèrent peu de temps
après.
Les trois jeunes filles sonnèrent à
la porte des Fordont.
- Bonjour, vous allez bien ? Dit Mr Fordont.
- Oui, et vous ?
- Moi aussi, mais ma femme, elle, non. Elle est
malade et elle n'arrête pas de croire que notre maison est
ensorcelée car on a reçu un dessin où il y avait
une croix dans un rond. Et ce signe veut dire qu'on est
ensorcelé.
- Ah bon ? S'étonna Sophie.
- Maintenant, on pourrait peut-être visiter
le parc ?
- Oui, mais après, j'aimerais voir, si vous
me le permettez, votre message, dit Alice qui avait vu qu'il ne
voulait pas trop parler du message.
Mr Fordont présenta aux amies d'Alice les
différentes races de chats.
A la fin, Mr Fordont donna le message à
Alice et lui dit :
" Vous pouvez le gardez. Au revoir. "
- Merci beaucoup Mr Fordont. Au revoir.
Les jeunes filles discutèrent.
- Tu ne trouves pas qu'il était bizarre ?
Fit remarquer Marion à Alice.
- Non, je pense que c'est à cause de sa
femme. Et vous, comment avez vous trouvé ce parc ?
- Oh, vraiment splendide ! Dit Marion.
- Oui, et tous ces chats, qu'ils sont beaux et
mignons ! Dit Sophie.
Les amies se séparèrent et chacune
rentra chez elle.
Le téléphone retentit.
- Allô, c'est toi Alice ? Dit son
père.
- Oui, c'est moi qu'est-ce qu'il y a ?
- Tu voulais absolument aider les Fordont, n'est
ce pas ?
- Oui, pourquoi ?
- Eh bien, pour trouver le papier qui interdit la
destruction, il faut avoir une signature de chaque président
des cinq pays.
- Hein ?!
- Eh oui, et en plus, il faut qu'il n'y ait qu'une
personne qui s'occupe de tout.
- Oh, là, là, mais on ne peut pas
avoir un arrangement ?
- Non, je n'ai fait que cela pendant toute la
journée, chercher un arrangement.
- Bon, ben, je vais réfléchir
à tout ça. A tout à l'heure.
- A ce soir Alice.
Quand son père rentra, Alice avait pris sa
décision.
- Alors qu'as-tu décidé ?
- j'ai pensé que se serait mieux que se
soit moi qui aille chercher les cinq signatures.
- Mais pourquoi ?
- Parce que les Fordont sont assez
âgés et puis toute leur famille est en province.
- c'est gentil pour eux, mais Alice, tu auras
besoin de beaucoup de billets d'avion !
- Oui, mais ne t'inquiète pas, j'ai de
l'argent.
- Non.....mais sinon.....je peux te prêter
un peu d'argent....
- Non merci, ça ira comme ça.
Marie arriva et demanda ce qui se passait.
Alice lui raconte se qu'elle devait faire.
- Tu pars quand ? demanda Marie surprise.
- je pense que je vais partir demain à 15
h.
- déjà ? s'étonna
Marie.
- Ben oui, le plus vite sera le mieux.
- Au fait, tu as dis à ton père ce
qui t'était arrivéeâ aujourd'hui ?
- Ah non.
Après lui avoir conté les
événements, son père lui dit qu'elle
n'arrêtait pas d'avoir des ennuis.
La jeune fille appela tous ses amis. Ils
étaient tous très surpris.
L'heure arriva qu'elle parte.
Marie l'emmena à l'aéroport.
- Bon voyage, Alice !
- Merci, Marie.
Alice monta dans l'avion. Sa première
escale était l'Allemagne.
L'hôtesse :
" Nous allons atterrir dans 5 minutes."
Une fois arrivée, Alice alla en direction
de la location de voiture.
- Bonjour, madame, est-ce que vous pourriez me
louer une voiture, s'il vous plaît ?
- Bien sûr, comment vous appelez-vous
?
- Alice Roy, et j'habite en France.
- D'accord...Vous désirez louez quelle
voiture ?
- Si possible plutôt petite.
- Bien. Vous pouvez la prendre maintenant. Il
suffit d'aller dans le couloir, tourner à gauche, et c'est
bon. Au revoir.
- Merci.
Après avoir réglé, Alice alla
dans l'hôtel " Bellelune ". Elle avait réservée
une chambre avant de partir.
Une bonne nuit passée, Alice prit la
direction du gouvernement.
Elle mit beaucoup de temps à entrer.
La jeune fille demanda le bureau du
président. La secrétaire lui dit d'attendre un peu. 10
minutes plus tard le président ouvrit la porte.
- Bonjour.
- Bonjour, Monsieur le Président.
- Asseyez-vous, je vous en prie.
- Merci.
- je vous demanderai de vous
dépêcher, car j'ai du travail.
- Oh, je n'en aurai pas pour longtemps, je
voudrais juste une signature.
- Une signature ? De moi ? Pour quoi faire
?
- Oui, de vous.
Après lui avoir raconté et obtenu
la signature, Alice partit.
- Bon, il ne m'en reste plus que quatre.
Une bonne nuit de sommeil passée, la jeune
fille prit sa voiture et alla à l'aéroport.
Deux semaines plus tard, Alice avait toutes les
signatures.
- j'espère que je vais arriver à
temps.
Elle n'avait eu aucun mal à les
avoir.
Alice était allée en Allemagne, en
Espagne, en Grèce, en Chine et en Angleterre.
Marie et son père attendaient Alice avec
impatience.
- Papa !
- Ah, Alice. Heureusement que tu es là, car
ils ont décidé de détruire la maison des
Fordont cet après-midi.
- Mais les Fordont, eux, où est-ce qu'ils
sont en ce moment ?
- Si on discutait de ça à la maison
? Interrompit Marie.
Une fois chez elle, ils reprirent la
discussion.
- Alors, où sont les Fordont ? Demanda
Alice.
- Ils ont loué un petit appartement dans
le centre ville répondit son père.
- Ils doivent être malheureux.
- Je ne les ai pas encore vu. Mais nous ferions
mieux de manger vite et d'aller montrer les signatures.
- J'ai déjà préparé
le déjeuner, dit Marie.
Le repas passé ils se
dépêchèrent d'aller au conseil municipal.
Le maire les rencontra aussitôt.
- Bonjour, Monsieur Miford.
- Bonjour, je crois que je vous ai
déjà vu.
- Oui, je m'appelle Alice Roy.
- Encore vous ! De toute façon, on va la
détruire tout à l'heure !
- je ne crois pas Monsieur le maire.
- Ah oui, et comment ça ?!
- Parce que j'ai les signatures.
- Hein !? Comment avez vous réussi ?
- En une semaine c'est assez facile. Tenez.
- Bon, je vais dire à mes ouvriers de ne
pas détruire la maison. Allez partez maintenant.
- Au revoir.
Dehors :
- Ben alors, papa, pourquoi tu n'as rien dit
?
- Que voulais-tu que je dise devant une personne
comme ça ?
- C'est vrai qu'il n'est pas accueillant.
- Alice, je dois aller à mon
travail.
- Tu ne veux pas que je te raccompagne ?
- Non, cela me fera un peu de marche. Ce n'est pas
très loin.
Au moment ou Alice voyait disparaître son
père au coin de la rue, elle entendit des bruits de vitres
cassées.
Elle accourut et vit quelqu'un qui cassait la
vitre de sa voiture. La jeune fille se dissimula derrière une
autre voiture pour essayer de voir la personne.
Et, à ce moment là l'homme partit en
courant, comme si quelqu'un l'avait vu.
Mais Alice eut le temps de voir le visage de cet
personne. Elle en resta bouche-bée.
C'était un homme, mais pas n'importe
lequel, c'était un ouvrier du conseil municipal !
La jeune fille préféra attendre
qu'il soit assez loin pour retourner dans sa voiture.
Alice, une fois rassurée qu'il ne lui ait
rien pris, retourna chez elle.
- Alors, Alice, comment ça c'est
passé ? Questionna Marie.
- Ils ont accepté de ne pas
détruire la maison.
- Eh bien alors, pourquoi fais-tu cette tête
là ? tu devrais être contente ?
- Oui, je suis contente, sauf que quelqu'un a
cassé la vitre de ma voiture.
- Hein, que dis-tu ?!
- Eh oui, et en plus j'ai reconnu celui qui a fait
ça. C'est un ouvrier du conseil municipal.
- Mais, il faut porter plainte !
- C'est ce que je vais faire. Mais, je voudrais me
reposer un peu.
- Comme tu veux.
Une heure plus tard, Alice prit la direction du
commissariat.
- Bonjour monsieur l'inspecteur, je voudrais
porter plainte.
- Je vous écoute, c'est pour quoi?
- Je m'appelle Alice Roy. J'avais garé ma
voiture dans le parking du conseil municipal et en repartant j'ai vu
un ouvrier qui cassait la vitre de ma voiture.
- D'accord. On va essayer de retrouver le
gaillard. Vous vous ferez remboursez les dégâts par une
assurance, vous en avez une au moins ?
- Oui, oui.
- Au revoir, Melle.
- Au revoir.
Alice rentra chez elle. Son père
était déjà là. La jeune fille raconta
à Mr Roy sa mésaventure.
- Bon, tu viens on va voir les Fordont, ils
doivent être content, proposa son père.
Au parc des chats :
- Oh, comment vous remercier, Melle Roy ? Dit Mr
Fordont.
- Vous n'avez pas besoin de me remercier. Et votre
femme, comment va-t-elle ?
- Elle va merveilleusement bien.
- Je suis très contente pour vous.
- Vous resterez bien prendre quelque chose
?
- Non merci. On doit y aller. Au revoir.
Une fois chez elle Alice téléphona
à Daniel.
- Salut, Daniel ?
- Oui, c'est moi. Ca va Alice ?
- Oui ça va bien. Je voudrais t'inviter
pour faire un petite fête, car j'ai terminé mon
enquête.
- Ouah ! c'est génial ! Tu veux que je
téléphone à Marion et Sophie ?
- Oui, ce serait gentil. A demain.
Elle demanda à son père si
l'accusé avait avoué.
- Oui, on l'a retrouvé et il a
avoué que c'était le maire qui lui avait
ordonné de faire ça. Il va être
renvoyé.
Le lendemain après-midi, ils firent une
grande fête.
FIN
Si vous avez aimé laissez-moi un
message:
Audrey, École de l'hôpital INR St-Maurice