*recommandé par Quentin L., Laurie M., Marie O., Khadija H., Barbara L., Ophélie de C., Mickaël D., Mélanie D., Sofien B., Julien B., Lucile D., Jocelyne C. et les autres!

Le gone du Chaâba
Azouz Begag

PointVirgule, Seuil

gone du chaaba
Le gone du Chaaba

le gone du chaaba
dvd- Le gone du Chaaba

*
ancienne édition
- Coucou à tous !!!!
J'ai vu le film avec le collège et il est super mega génial !!! Là en cours de français on étudie le film et j'adore !!!
Je vous conseille de lire le livre ou d'aller voir le film, il est super bien, très touchant !!! Je vais vous laisser en vous promettant de venir sur le site le plus souvent possible!!! Apportez moi plein d'informations en plus sur le Gone du Chaaba s'il vous plait !!! Gros bisoux à tous !!! (désolé pour les fautes) - Amandine du 38

- J'ai été très surpris par ce livre! Un livre très intéressant, je ne suis pas un fan de livres mais comme ma prof nous a demandé de choisir entre plusieurs livres, j'ai choisi celui-ci! et je ne regrette pas! Alors à vous tous je vous recommande ce livre!

- Je tiens à dire que ce livre raconte une magnifique histoire; j'en ai pleuré et je le regarde en boucle chez moi car j'ai la cassette.
J'aimerais de tout mon coeur rencontrer Azouz Begag. Je l'aime trop, c'est mon auteur préferé.
Je ne me suis pas présentée. Je m'appelle Amèl et je suis Algeérienne.
Quand j'étais petite j'habitais dans les bidonville aussi et c'était franchement la misère mais ce sont vraiment des moments inoubliables.
J'ai maintenant 17 ans et tous les ans je retourne dans mon pays me resourcer, malgré ce que les gens peuvent dire de l'Algérie j'irais toujours.
Bisous à tous et Azouz je t'adore

- Salut, le film est super ainsi que le livre. Je vous le conseille fortement car il est génial. Salut

- Moi je vous conseille d'aller voir le film, il est super. Nous sommes allé avec le collège au cinéma, il est super. Alors n'hésitez pas pour aller le voir au cinéma

- Salut, j'ai vraiment aimé ce livre et la façon dont écrit Azouz. Je suis algérienne et je me suis vraiment retrouvée dans ce magnifique roman. Sarah

- J' ai adoré ce livre, svp je pourrais avoir le résumé détaillé. Cécile

- J'ai trouvé ce livre super !! Le film également!!
De plus j'ai eu l'occasion de rencontrer Azouz Begag et je trouve que c'est un homme génial il a beaucoup d'humour c'est un conteur extraordinaire !!! Il a beaucoup de mérite. Il est très cultivé. Je l'admire et j'aimerais le revoir.
Comme il l'a si bien dit "La vie est une suite de rencontres, et chaque rencontre peut être une réponse "!
Hier quand j'ai rencontré Azouz Begag et il m'a apporté plus d'une réponse !!! Merci!! Je vous conseille vivement de lire ses livres !

- Ce film [ndw-tiré du livre] m'a beaucoup émue de par la maturité du petit Omar. J'en ai eu les larmes aux yeux

- Je trouve ce livre très intéressant car derrière cette histoire se cache le malaise politique de la France après l' indépendance de l'Algérie.
Ces familles algériennes ont étés logées dans des conditions déplorables; l'insalubrité était au quotidien. Et le silence fut très long. Et Azzouz a montré que par la volonté on peut s'en sortir.

- Je dirais tout simplement bravo!!! Ce livre est formidable. Je le recommande à tout le monde.
Il est facile et intéressant à lire!!!
Félicitations Azouz et faites nous encore découvrir ce "monde" que peu de personnes connaissent!!! Marlène.B

- Salut! Je suis une étudiante anglaise et pour moi il est nécessaire lire "Le gone du chaaba" à l'école. J'adore cet roman!
C'est vraiment intéressant d'apprendre les histoires des algériens en France. (Désolée à cause des erreurs!!) xx - Sinead, Londres

- Tout d'abord je me présente ; je m 'appelle Karima et je suis agée de 16 ans. Je suis d'origine Algerienne mais née en France tout comme Azouz Begag ; c'est peut être pour ça que j'ai trouvé que ce livre était une véritable oeuvre à part entière.
En effet ; la lecture de ce livre aété pour moi un véritable plaisir ; je l'ai dévoré en très peu de temps ce que je n ai pas l'habitude de faire.
Je me suis totalement retrouvée dans ce livre ; la réaction des parents ; leurs dialectes; c'est retranscrit avec beaucoup de réalité; comme "el moufissa"; ou alors l'épisode où il raconte sa circoncision avec les femmes qui chantent avec le bendir ; c'est une excellente retranscription de la réalité
Je me suis sentie proche des personnages ; des ambiances ; de la culture qui s'en dégage. J'ai donc beaucoup apprecié ce livre.
Actuellement je fais un dossier sur l'immigration et j'aimerais beaucoup prendre contact avec Azouz Begag par e-mail ; car j'aurais beaucoup de questions à lui poser ; pour moi ; pour qu'il puisse m'apporter une aide qui me permetterait de compléter mon dossier. Merci d'avance, une petite gone de Lorient - Karima

- Bonjour je trouve ce livre super génial. Voilà au revoir

- C'est l'histoire d'une famille arabe qui vit dans un bidonville, dans la banlieue de Lyon. Azouz veut être aussi fort que les français à l'école, alors il sympathise avec le maître et travaille dur. Mais les autres camarades arabes se moquent de lui et lui disent : "tu n'es pas un vrai arabe comme nous". Puis il y a plein de petites bagarres au chaâba entre Azouz et ses camarades.
Il y a aussi l'épisode amusant où Azouz avoue la présence de la boucherie clandestine quand la police l'interroge. Puis tout le chaâba déménage car les conflits s'accentuent entre voisins.
La famille Begag déménage à son tour vers la fin du roman. Puis Azouz réussit à l'école car il est apprécié et encouragé par M.Loubon , son professeur.
Qualités :
J'ai bien aimé ce livre car dès le début il nous entraîne dans toutes les petites anecdotes de la vie quotidienne d'Azouz.
De plus, dans les autres livres on ne parle pas de la banlieue et des histoires de quartier. Celui-ci est original pour cette raison.
Défauts :
Mais le livre a quelques inconvénients.
D'abord, le lieu de l'histoire est toujours le même.
Puis il y a toujours des disputes entre les enfants du chaâba, ce que je ne trouve pas très vraisemblable car, dans la réalité, les enfants sont plutôt solidaires entre eux.
Enfin, le lecteur reste sur un sentiment de frustration car il n'y a pas vraiment de fin à cette histoire.
Quentin L, 3emeA

- Azouz est un étranger, un algérien, qui vit avec ses parents, son frère et sa soeur, dans la chaleur, la convivialité, et l'amitié du Chaâba, une banlieue de Lyon. Il a beaucoup d'amis avec lesquels il fait les quatre cents coups. Azouz essaye de bien travailler à l'école pour ne pas se faire battre par ses parents. Mais, du fait qu'il travaille bien, il est rejeté par ses amis, et on l'accuse de vouloir faire "comme les français".
Plusieurs familles s'en vont du Chaâba et la famille d'Azouz finit aussi par partir. Il se retrouve dans un appartement très confortable, va à l'école, où là encore il ne travaille pas très bien car il n'aime pas sa prof. Il passe tout juste dans la classe supérieure, mais l'année suivante va très bien se passer, car son professeur est gentil, et lui apprend même l'arabe (lire, parler, écrire).
Azouz passe ensuite aisément en classe de 5ème, et ses parents sont fiers de lui. Mais quelques jours après la fin des cours, ses parents reçoivent une lettre: ils doivent quitter l'appartement. Le père d'Azouz va voir le régisseur, qui va tout faire pour les reloger, et cela fonctionnera. Azouz va avoir un nouvel appartement: un F4.
Qualités:
- J'aime cette histoire, car elle se déroule dans un contexte pas très facile, mais tout est bien décrit.
- Le personnage principal, Azouz, est surpris par plein de choses simples pour nous: les WC, la télé, les meubles...
- J'ai aimé, car c'est l'auteur qui raconte un peu les conditions dans lesquelles il a vécu. L'histoire paraît vraiment s'être passée dans les moindres détails comme cela est écrit. De plus, le vocabulaire utilisé nous fait découvrir la langue et la culture arabe.
Défauts:
- Peut être que quelques mots de vocabulaire devraient être mieux expliqués.
- Je n'aurais pas pensé que l'auteur ose faire apparaître des personnages tels que les prostituées.
Laurie M., 3°A

- Azouz Begag est un algérien qui vit au Chaaba avec sa famille.
Sa mère, Messaouda , l’oblige à travailler au marché le samedi pour gagner de l’argent, mais Azouz, fatigué de se lever tôt, arrête d’aller au marché.
Louisa et les "gônes" du Chaâba partent chasser les prostituées car elles apportent une mauvaise réputation au Chaâba. Un jour, Azouz se décide à bien travailler à l’école pour obtenir de meilleurs résultats et il y parvient.
Un inspecteur vient pour contrôler les abattoirs clandestins et Azouz lui montre la cachette. Plus tard la famille Bouchaoui quitte le Chaâba pour Lyon. Azouz lui aussi quitte le Chaâba. A l’école il retrouve son ami Ali qui lui présente Kamel et Babar. Azouz va au collège et son professeur M. Loubon est algérien. M. Loubon propose une rédaction. Azouz fait une rédaction sur le racisme et il a dix sept sur vingt.
La famille d’Azouz est obligée de déménager car l’appartement est vendu. contre :
- Dans ce roman, il n’y a pas assez d’action, pas beaucoup de péripéties.
- Souvent l’auteur emploie des expressions et des termes familiers.
- J’ai eu beaucoup de mal à retenir le nom des différents personnages de ce livre car ils sont nombreux et difficiles à prononcer .
pour :
- Le caractère du personnage m’a beaucoup intéressé car il est volontaire et obtient toujours ce qu’il veut.
- Ce livre m’a beaucoup passionné du début jusqu’à la fin car je trouve l’histoire d’Azouz intéressante.
- La description du paysage est bien faite. On se croirait vraiment à la place du personnage.
Marie O.

- C’est un petit garçon qui s’appelait Azouz et qui habitait au Chaâba, petit bidonville de Lyon, avec ses parents, ses frères et soeurs.
Azouz allait à l’école Léo Lagrange et il était le deuxième de la classe.Tous ses copains du Chaâba se moquaient de lui. Ils lui disaient qu’il devenait un véritable français car c’est avec eux qu’il parlait seulement.
Le père d’Azouz ne voulait pas que son fils travaille au marché. Il préférait que ses fils travaillent bien à l’école. Mais Moustaf n’écoutait pas son père et il y allait quand même en contraignant Azouz de venir avec lui.
Puis arriva un événement particulier: des policiers vinrent au Chaâba et cherchèrent une boucherie clandestine. Azouz la leur montra. Depuis ce jour, tous ceux qui habitaient au Chaâba durent déménager et il ne resta plus que la famille d’Azouz qui finit par déménager elle aussi dans un appartement de Lyon.
Qualités du livre :
Il y a beaucoup d’humour, l’histoire est passionnante et les mots qu’on ne comprend pas sont expliqués . Cela nous fait apprendre les mots arabes .
Défauts du livre :
Ce que je n’ai pas aimé c’est que, d’une part on ne sait pas ce qui va se passer par la suite, et d’autre part, le livre est trop long à lire.
Khadija H., 3A

- Le Gone du Chaâba est l’histoire d’Azouz Begag, un petit garçon d’une dizaine d’années qui vivait dans un quartier appelé Chaâba, situé à Villeurbanne près de Lyon.
Il était composé de cabanes où vivaient plusieurs familles d’origine algérienne comme celle d’Azouz.
Un matin , la police arriva dans un abattoir où le boucher égorgeait des moutons pour un marché clandestin au Chaâba.
Cette histoire entraîna les déménagements successifs des habitants du quartier ce qui fit disparaître progressivement le Chaâba.
Un soir, après une visite des Bouchaoui, Bouzid Begag, le père d’Azouz, se décida donc à déménager vers l’autre partie de Villeurbanne. Ainsi le premier week-end du mois d’août 1966, la famille Begag emménagea dans un appartement avec l’électricité.
Au lycée Saint-Exupéry, Azouz se mit à nouveau au travail (qu’il avait un peu négligé), grâce à son professeur principal et de français, Monsieur Loubon. C’était un pied-noir qui vivait étant petit en Algérie. Une grande amitié se créa entre eux, ils parlaient ensemble de l’Algérie, s’apprenaient l’un à l’autre des mots algériens.
À la fin de l’histoire, la famille d’Azouz dut déménager vers un autre appartement plus grand.
Qualités:
- L’auteur nous décrit avec beaucoup de détails les conditions de vie au Chaâba et à Villeurbanne.
- Azouz Begag nous donne l’occassion d’apprendre quelques mots bouzidiens et azouziens en écrivant certains dialogues avec ce dialecte.
- Les sentiments des personnes sont racontés avec beaucoup de détails ce qui rend le petit Azouz et sa famille encore plus attachants.
Défauts :
- La première partie de l’autobiographie (c’est-à-dire jusqu’à l’histoire de la viande clandestine au Chaâba) est trop longue, sans actions et événements importants. Un résumé de cette partie aurait été suffisant.
- On ne connaît pas la suite de l’histoire. L’auteur aurait pu faire une ellipse et poursuivre le récit en racontant ce qui a donné l’envie au narrateur, auteur et personnage, Azouz Begag, de devenir écrivain.
- L’auteur nous donne beaucoup d’indices spatiaux mais pas assez d’indices temporels sinon ceux de début et fin de journée. Il n’y a qu’une date, celle du déménagement de la famille Begag: " le premier week-end du mois d’août 1966 ".
Barbara L., 3eA

- C’est l’histoire d’un petit garçon arabe se nommant Azouz. Il ne connaissait pas grand chose à la vie. Il vivait dans un bidonville surnommé le Chaâba. Il décida de faire les marchés pour gagner de l’argent pendant les vacances avec ses cousins.
À la rentrée de l’école, il était toujours au fond de la classe, avec les autres Algériens. Puis un jour, en ayant assez d’être toujours dernier au classement, il décida de travailler et de réviser. Il arriva deuxième au classement. Les autres gones lui dirent que ce n’était pas un Arabe, qu’il avait juste la couleur de peau, qu’il avait honte de ses origines et qu’il désirait être français.
Quelques mois plus tard, les policiers vinrent au Chaâba. Le père d’Azouz s’occupait d’un trafic de viande. Azouz le dénonça sous l’influence du policier. Pendant ce temps, des immeubles étaient en construction pour déménager les Marocains, les Tunisiens et les Algériens. Les déménagements des familles furent de plus en plus fréquents et le Chaâba se vida. Puis, la famille d’Azouz s’installa aussi dans le nouveau quartier. Son mode de vie changea, leurs traditions aussi.
Tout le Soleil de l’Orient se dilua dans le froid du monde Occidental.
Les qualités du livre :
- Ce livre nous apprend beaucoup sur les traditions arabes mais aussi sur le langage et le changement de mode de vie d’un pays à l’autre.
- Il va très vite à lire, malgré le nombre de pages. Sans doute, parce qu’il m’a beaucoup plu.
- Nous nous apercevons que la misère n’est pas loin de nous et que notre chance est grande.
Les défauts du livre :
- Il y a un passage du livre que je trouve particulièrement long. C’est lorsque tout le monde déménage du Chaâba.
J’ai eu du mal à comprendre certains mots français qui ont été écrits selon la prononciation arabe.
Ophélie de C.

- Azouz , un jeune garçon, vivait dans un bidonville situé dans les environs de Lyon.
Azouz avait un père (Bouzid) et une mère (Messaouda), un frère (Moustaf) et une soeur (Zohra). Son père était le chef du chaâba.
À la suite d' un trafic illégal de moutons, le père d'Azouz fut contraint d' aller au commissariat. Ce fut donc la panique au chaâba et toutes les familles décidèrent de partir sauf celle d'Azouz. Mais quelques temps après, Bouzid partit avec sa famille à Lyon dans un appartement avec une salle de bain et des WC. Azouz était heureux, il retrouva quelques amis du chaâba qui étaient en CM2, comme lui . Malheureusement , il commença à sortir dehors et à ne plus faire ses devoirs.
En définitive , il se retrouva 17ème de sa classe à la fin de l'année.
Une année passa et Azouz rentra en sixième. Il connut de bons moments et eut de bonnes notes. Il rencontra un professeur de français, pied-noir qui lui apprit correctement l'algérien. Par la suite, sa famille dut déménager pour un autre appartement.
qualités de ce livre:
- D'une part le livre est intéressant et original parce qu'il présente la vie d'une cité et d' un quartier. On découvre un quartier maghrébin et le travail des femmes avec leurs enfants et leurs maris.
- D'autre part le livre est intéressant par rapport à la découverte de la langue et de la culture. C'est la première fois que je lis un livre d' un homme d'origine d'Afrique du nord. J'ai appris leur langage, la pratique de leur religion.
- J'ai aimé l'effort d'Azouz qui fait tout pour travailler aussi bien qu'un enfant de riches.
défauts de ce livre:
- Le langage est, dans certains passages, un peu trop vulgaire à mon goût.
- Je n' ai pas aimé que le père du petit Azouz le frappe pour une mauvaise note qu'il a eu à l' école. Cependant c'est grâce à cela qu'il fournit plus d'efforts.
- J'ai trouvé vraiment peu intéressant le passage où son oncle travaille dans un abattoir de moutons et que la police vient au chaâba.
Mickaël D., 3ème A

- C'est l'histoire d'Azouz Begag, un jeune algérien qui vivait au Chaâba, dans un univers où les femmes se disputaient tout le temps.
Tous les jours Azouz, Hacène et Saïda allaient dans une école fréquentée par des Français et des Algériens.
Un jour, Azouz, qui était toujours parmi les derniers de la classe, décida de faire des efforts et fut l'un des meilleurs élèves. Quelque temps après, Azouz et Moustaf allèrent au marché. Les jours qui suivirent un inspecteur vint pour contrôler les abattoirs clandestins. Suite à cela la famille Bouchaoui partit du Chaâba pour Lyon.
Azouz qui était seul sans ses amis au Chaâba, demanda à ses parents de partir. Son père hésita, mais ils finirent par s'en aller.
Arrivé à Lyon, Azouz ne connaissait personne donc, Ali lui présenta Babar et Kamel. Madame Valard n'appréciait pas Azouz, par contre, il réussissait avec monsieur Loubon, l'un de ses professeurs qui était pied noir.
Grâce à une rédaction sur le racisme, Azouz obtint 17/20 et augmenta sa moyenne. Puis Azouz déménagea à nouveau suite à une demande d'expulsion venant des autorités de l'immeuble.
arguments pour le roman:
Le livre est intéressant car :
- Il est épais mais entraînant, donc facile à lire.
- C'est une tranche de la vie du héros, c'est intrigant.
- L'histoire montre la vie des enfants dans un bidonville et ce qu'ils trouvaient comme moyens pour travailler et s'amuser.
arguments contre le roman:
- Le livre devrait être séparé en plusieurs chapitres.
- C'est parfois lassant de consulter le lexique pour comprendre le sens des mots.
- Il n'y a pas assez d'actions au début du roman.
Mélanie D.

- Azouz vivait dans un bidonville avec ses parents (Bouzid et Messaouda), son frère Moustaf et sa soeur Zohra, au Chaâba, un quartier habité par plusieurs familles. Le père d'Azouz dirigeait le Chaâba.
Un jour, la police arriva au Chaâba pour faire cesser un trafic illégal de mouton. L'inspecteur questionna Azouz, ensuite il lui donna une convocation au commissariat pour son père. Les familles quittèrent le Chaâba à la suite de ce problème, sauf la famille d'Azouz qui, après plusieurs jours, décida enfin de s'installer à Lyon grâce au conseil de la famille Bouchaoui.
Azouz rentra en CM2 mais il se heurta à un problème: il sortait le soir, il ne faisait plus ses devoirs et, à la fin de l'année, il se retrouva 17ème de la classe.
Une année passa, il entra en 6ème et eut un professeur très gentil avec lui. Il reçut même un 17 pour une rédaction concernant le racisme. Sa famille était très gentille avec lui.
A la fin, la famille Begag dut déménager puisqu' ils furent expulsés de leur appartement.
Qualités:
Ce livre m'a beaucoup plu, l'histoire est passionnante.
Tout d'abord son histoire à l'école me rappelle plusieurs personnes dans mon entourage qui travaillent de la même façon que lui. J'ai bien aimé aussi car sa famille était fière de lui. De plus c'est aussi une histoire humoristique.
Pour conclure, je dirais que, même s'il était assez pauvre, il a réussi à égaler ses camarades français et cela, grâce à l'école.
Défauts: Les disputes d' Azouz avec ses parents sont tristes.
Par exemple, à un moment, il casse la télé. Il est dommage de voir la famille d'Azouz changer de lieu de vie plusieurs fois. En effet, ils décident d'abord de partir du Chaâba pour un bel appartement duquel ils seront par la suite expulsés.
Sofien B. 3ème A

- Azouz vivait dans un bidonville (le châaba) à côté de Lyon.
Dans ce quartier, les cabanes étaient sans eau, sans électricité.
La misère était partout. La mère d'Azouz et sa tante lavaient le linge dans un petit bassin de briques rouges grâce à une pompe.
Azouz rêvait de s'acheter une bicyclette et, pour se faire un peu d'argent, il alla travailler quelques jours au marché avec son frère.
Ensuite, l'Oncle d'Azouz déménagea avec sa famille dans un appartement de la banlieue de Lyon car il en avait assez des conflits avec son frère. Ils étaient en effet accusés de trafic illégal de viande de mouton.
Suite à leur départ, un vide incroyable se fit sentir au châaba, les enfants se plaignaient de l'ambiance qui y régnait.
C'est pourquoi, l'oncle et sa famille vinrent rendre visite aux Begag et leur demandèrent de les rejoindre à Lyon. Le père d'Azouz hésita mais céda par la suite.
L'abandon du châaba fut un moment d'émotion mais l'arrivée au nouvel appartement en fut un autre, un moment de bonheur en découvrant le modernisme.
Cependant les Begag étaient parfois nostalgiques de leur ancienne vie.
D'un autre côté, Azouz vivait quelques moments difficiles à l'école. Par ailleurs, il eut le plaisir de découvrir son prof M. Loubon qui était pied noir et parlait un peu l'Algérien, ce qui étonnait Azouz.
Peu de temps après, la famille Begag reçut l'avis d'expulsion du logement. Elle décida alors d'aller dans un autre appartement.
Points positifs du texte :
- l'auteur ne rentre pas trop dans les détails.
- Les mots arabes sont traduits à la fin du texte.
- L'histoire, l'autobiographie est très bien racontée.
- L'auteur ne raconte pas que les bons moments mais aussi les plus difficiles de sa vie.
Points négatifs du texte :
- l'auteur emploi des mots de niveau familier dans le texte.
- Le livre devrait être découpé en chapitres pour créer des repères.
Julien B. 3ème A.

- Ce livre parle d'un petit garçon qui vit dans les bidonvilles, où la vie n'est pas toujours facile (les mères se battent entre elles, les jeunes sortent beaucoup et travaillent peu).
Un jour, Azouz, le petit garçon, décide d'améliorer son travail scolaire.
Mais ses amis du bidonville (le chaâba) se rendent compte que leur ami les délaisse et ils l'accusent de vouloir s'attirer les sympathies du professeur.
Quelques mois plus tard, Azouz se retrouve tout seul au chaâba puisque tous ses amis sont partis vivre dans de vrais appartements.
Un jour, une famille qui habitait anciennement au chaâba vient leur rendre visite. Le père de cette famille propose aux Begag d'aller s'installer dans son quartier.
Quelques jours après, le père d'Azouz décide de quitter le chaâba et déménage avec toute sa famille.
Azouz connaît de nouveaux amis et commence à faire des bêtises et donc ses résultats chutent.
Un jour, en rentrant de l'école, Azouz apprend que le propriétaire a décidé de vendre l'appartement.La famille Begag déménage de nouveau.
Arguments pour et contre le livre :
- Le vocabulaire peut être parfois difficile mais au cours de l'histoire, on arrive à mieux le comprendre .
- A la fin, l'histoire reste vague, c'est à nous de deviner ce qui va se passer par la suite.
- Ce livre m'a plu car on nous montre vraiment qu'il y a de la pauvreté au sein de notre société (par exemple, quand Azouz nous dit qu'il se lave dans une bassine...), et aussi qu'il y a de l'analphabétisme chez beaucoup de parents étrangers, (par exemple, quand les parents d'Azouz disent la “tilifizion” à la place de la télévision.)
- D'autre part il y a vraiment beaucoup d'humour alors que la vie d'Azouz n'est pas si facile que cela. Le narrateur arrive à nous rendre les choses dures pour Azouz, mais comiques pour nous.
-Enfin le language choisit par le narrateur est à notre portée. Les jeunes du chaâba emploient les mêmes mots que nous. Cela permet de mieux comprendre l'histoire.
Lucile D.

- C’est l’histoire d’un petit garçon appelé "Azouz Begag" qui était Algérien. Il vivait avec son père, Bouzid Begag, sa mère, Messaouda, son frère, Moustaf et sa soeur, Zohra dans un bidonville appelé le "Chaâba" dans lequel les enfants étaient appelés les "Gones".
Le père d’Azouz avait un certain contrôle sur le Chaâba.
Azouz allait à l’école Léo Lagrange où il s’était mis à bien travailler et il avait des bonnes notes.
Le père d’Azouz avait reçu une convocation au commissariat de Villeurbanne à cause de son frère Saïd (l’oncle d’Azouz), qui tuait des moutons et puis les revendait.
Plus tard, la famille Bouchaoui décida de partir du Chaâba et de s’installer à Lyon. D’ailleurs, les autres familles en firent autant. Il ne restait plus que la famille d’Azouz.
Les mois passèrent et, un jour, Saïd revint au Chaâba pour proposer aux Begag d’aller vivre à Lyon. Azouz était d’accord mais son père n’était pas de cet avis.
Enfin, les Begag déménagèrent à Lyon au début des grandes vacances. Azouz passa à l’école du Sergent Blandon. Puis, il passa en 6ème au collège St Exupéry. Sa famille fut fière de lui et de ses notes. Mais le propriétaire de l’immeuble les obligea à quitter l’appartement.
Qualités du livre :
1° Le livre se lit vite cependant, chaque fois qu’on lit un mot déformé par la prononciation arabe, on doit se reporter au lexique.
2° Il y a un petit lexique pour les mots arabes ou autres.
3° Il y a de l’humour.
Défauts du livre :
1° I l y a trop de mots vulgaires.
2° Je trouve qu’il faut vraiment suivre les étapes car elles se confondent parfois.
3° Certains mots sont difficiles à identifier car ils sont déformés au niveau de la prononciation.
Jocelyn C.

- J'ai adoré le livre et le film. Omar est très mignon et très talentueux! Je l'ai re-regardé 5 fois. J'ai été très émue. Bravo Azouz et Christophe! Layla

- Cette histoire se passe en 1967, près de Lyon et narre la vie d'un petit garçon de 9/10 ans, d'origine algérienne. C'est une histoire vraie, celle de l'auteur, qui est un grand écrivain.
Il vivait dans un bidonville, un endroit très pauvre, avec des barraques de bois. Sa famille, des réfugiés algériens ne parlent pas français à la maison. Pourtant Azouz est très bon élève. Il est souvent le meilleur, et fait ses devoirs. Azouz aime les livres, son maître lui en prête, et il trouve un dictionnaire dans une décharge.
En lisant, il apprend des nouvelles choses, il est heureux de s'évader.
Ce livre (pas que pour les enfants) n'est pas trop long, j'ai bien suivi l'histoire. Il raconte la vie de tous les jours, donc j'ai bien compris. J'ai beaucoup aimé l'histoire, j'ai pris plein de plaisir à lire ce livre, parce que j'ai découvert plein de choses. En ce moment il passe au cinéma et je vais aller le voir. Je vous conseille le livre, puis comme moi, le film. Rémy

- Je voudrais avoir s'il vous plait un résumé du Gone de Châaba. Merci.

- J'ai trouvé ce livre vraiment super. C'est grâce à ma prof de français que j'ai pu le découvrir. Merci beaucoup. Marion

- Merci de m'envoyer un résumé assez détaillé de ce livre et des personnages: Le gone du Chaâba.
Je vous remercie. Encore merci de me répondre.

- J'ai lu ce livre et l'ai trouvé très bien grâce à ses scènes comiques et à la façon dont Azouz Begag raconte cette histoire . C'est formidable (adrien.pieri@yucom.be)

- J'ai trouvé ce livre très agréable à lire. C'est à cause du style assez simple utilisé par l'auteur pour raconter la vie de tous les jours de sa famille lors de son enfance.
Durant la lecture, j'ai découvert plein de choses: par exemple comment est la culture et les habitudes des personnes du monde arabe, ou comment la vie au bidonville est difficile. Mais ce livre m'a essentiellement obligé à re-réfléchir sur les problèmes raciales et les discriminations envers des personnes de culture, de religion ou de couleur de peau différentes. Thomas, 15 ans, Strasbourg.

- Le résumé du Gone du Chaaba
- en savoir plus sur Azouz Begag
- en savoir plus sur "Le gone du chaâba"
- Le gone du chaâba - le réalisateur du film - Christophe Ruggia
- Autour du film et du dvd - commentaires, photos [ATTENTION pas de modération des critiques des internautes sur cette page]

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