Le bas-empire romain ou la chute de Rome

Les trois siècles, qui s'écoulèrent entre la grande époque de Marc Aurèle et l'écrasement de Rome par les barbares, ont souvent été nommés l'époque du déclin et de la chute de Rome. Mais, les Romains vivant à cette époque ne savaient pas qu'ils assistaient à l'écroulement de L'Empire ! Découvrez cette période, appelée le bas-empire romain.

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Une longue série de tyrans (années 180-193)

Quand Marc Aurèle mourut en 180, il eut pour successeur le premier d'une longue série de tyrans : son fils Commode. Commode fut pour les Romains une malédiction, il était vaniteux et frivole. Il a même voulu que Rome soit appelée Commodiana. Il s'adonna aux plaisirs des exécutions, des courses de chars et des combats contre les lions. Sa façon de gouverner nuisit au principat (dignité impériale) et la discrédita. Finalement, après 12 ans de mauvais gouvernement, Commode fut assassiné. Trois mois après, la garde prétorienne mit aux enchères la charge impériale, qui devait revenir au plus offrant. Les acheteurs étaient Sulpicianus et Julianus qui rivalisèrent pour le titre. Ce-dernier devint le vainqueur. Mais, les armées stationnées dans différentes provinces avaient déjà proclamé leur commandant comme empereur: Septime Sévère, il était Africain d'origine. Il devient le nouvel empereur de Rome par droit d'enchères.

Le règne de Septime Sévère (année-193 à 211)

Le principe fondamental sur lequel Septime Sévère avait établi son gouvernement fut qu'il fallait s'occuper de l'armée. Son conseil à ses fils, qui allaient lui succéder était : " enrichissez les soldats et moquez-vous du reste ". Cela n'empêche pas que Septime ait été un habile administrateur et un bon soldat, si l'on tient compte des problèmes auxquels il eut à faire face comme administrateur. Ill remporta d'assez bons résultats. Dans le Nord, les tribus germaniques continuaient à menacer les frontières de l'Empire Romain, en même temps les trois rois parthes harcelaient les frontières de Rome en Orient. Les caisses de l'Empire avaient été vidées par Aurèle en raison de campagnes militaires. Le problème des finances allait être posé à tous les gouvernements de Rome. Marc Aurèle avait empiré la situation en dévaluant de 25 pour cent la monnaie romaine... et en vendant les trésors impériaux... pour créer ainsi des revenus supplémentaires. Sévère non seulement dévalua la monnaie d'un deuxième quart, mais il augmenta aussi les impôts déjà existants et en créa de nouveaux. Il trouva une autre source de revenus dans la confiscation en bloc des biens de ses ennemis politiques ou de ceux appartenant à des citoyens qui n'avaient pas marqué assez d'empressement à apporter leur contribution à ses campagnes.

En résumé, aucune de ces mesures prises par Sévère ne fut suffisante. Si l'ère de paix avait valu à Rome une prospérité dont tous les empereurs pouvaient s'attribuer le mérite, l'époque des guerres amena des difficultés économiques et sociales qu'aucun empereur ne pouvait résoudre. Premièrement, les impôts accrus, rendus nécessaires par la guerre, épuisèrent les trésors des villes de province, comme aussi ceux des citoyens pris individuellement. Résultat : certains membres des classes supérieures furent poussés à laisser leur rang pour faire partie des classes inférieurs, où les charges financières étaient plus faibles. Ainsi, l'augmentation des impôts aboutit à une baisse des revenus. Ceci entraîna, en même temps, une augmentation d'habitants pauvres. Afin d'alléger leur sort et pour apaiser leur agitation, Septime procéda à des distributions systématiques de nourriture, d'argent et de médicament, faisant ainsi supporter un nouvel effort au budget impérial. L'État, selon toute apparence, ne pouvait répondre à toute les exigences auxquelles il devait faire face et pourtant, il ne pouvait subsister sans les satisfaire.

Sévère ajouta trois nouvelles légions à l'armée régulière en faisant entrer beaucoup de barbares dans les rangs de ses troupes. Par la suite, il améliora aussi la solde de ses légionnaires et allégea quelques-unes des contraintes qui étaient imposées à la vie militaire. Il accorda aux soldats de nombreux privilèges qu'ils ne possédaient pas avant, exemple : Sévére fut le premier à augmenter leur ration de blé, il leur permit de porter des anneaux d'or et de vivre avec leurs femmes.

Dans le même temps, les légions devinrent le terrain d'entraînement pour entrer dans l'administration impériale. Des soldats de métier sortirent des rangs pour occuper des postes élevés dans l'administration, à côté des fonctionnaires civils. L'infiltration de l'armée dans l'administration fut une innovation radicale. Par ailleurs, Sévère accorda le droit de citoyenneté à un nombre de plus en plus grand de villes de province. Il mourut à York en 211, pendant qu'il dirigeait la défense de la frontière britannique. Par là suite, 24 ans après lui, ses fils et parents, connus sous le nom de " dynastie de Sévère ", régirent les affaires de l'État.

Dynastie des Sévère (année-211-222)

Caracalla, premier successeur de Septime Sévère, continua dans la voie que son père avait tracé. Il augmenta de cinquante pour cent la solde de l'armée et accrut les libéralités versées à des capitaines barbares pour empêcher d'attaquer les points faibles le long de la frontière. Ces gratifications commençaient maintenant à représenter une somme égale à la paye de toute l'armée, cela signifie qu'il donna beaucoup d'argent. Bientôt, Caracalla fut dans l'obligation d'augmenter de nouveau les impôts et de dévaluer une nouvelle fois la monnaie. La décision qu'il prit, 212, d'accorder la citoyenneté à tous les hommes libres dans l'Empire, ne fut pas dictée par un instinct démocratique : il voulut amener les étrangers à contribuer aux impôts de Rome.

Le règne de Maximin (année-235-238)

Finalement, la dynastie des Sévères finit en 235 avec la mort D'Alexandre Sévère, dernier de la lignée, assassiné par ses propres troupes sur la frontière du Rhin. Ses soldats avaient été outrés par ses tentatives pour corrompre les barbares qui menaçaient d'envahir l'Empire, alors qu'eux préféraient les combattre. Pour le remplacer, les troupes proclamèrent Maximin, un paysan de Thrace qui était vite monté en grade. Maximin n'avait jamais été à Rome. Son avènement marqua la fin de la paix intérieure de l'Empire. Le règne de Maximin fut le début d'un demi-siècle de guerres civiles, mêlées d'incursion de barbares, de faillites financières, de famines accrues et d'épidémies périodiques. La politique des Sévères qui consistait à se concilier l'armée avait, en fait, conduit Rome à un état d'anarchie militaire. Sous le règne de Maximin, les exigences que Rome présentait à son peuple et à ses provinces devinrent plus draconiennes que jamais.

Le règne de Dioclétien : Rome sombre de plus en plus (année-284-305)

Maximin ne conserva l'Empire que pendant quatre ans. Ses successeurs ne firent guère mieux que lui. Au cours des cinquante années chaotiques qui vont de la mort Alexandre Sévère à l'avènement de Dioclétien, il y eut quelque vingt empereurs et toute une armée d'usurpateurs qui détinrent certaines parties de l'Empire pendant de courts laps de temps. Le règne de chacun de ces empereurs dura en moyenne deux ans et demi. Tous, empereurs et usurpateurs, moururent de mort violente, hormis deux, l'un décédé à cause de la peste et l'autre pris par les Perses. La plupart de ces empereurs furent faits et défaits suivant les caprices des soldats romains, qui les proclamaient et les assassinaient en se laissant guider principalement par leurs propres intérêts.

Pendant ces sombres années, les ennemis battirent en brèche les frontières de l'Empire sur presque tous les côtés. A l'Est, l'Empire perse renaissant menace la Syrie, l'Égypte et toute l'Asie Mineure. Les Francs et les Alamans sur le Rhin envahissent la Gaule... et même l'Espagne. En Afrique, des tribus berbères se livrent à des raids contre des villes et des cités romaines. Et les armées romaines envoyées contre ces envahisseurs causent souvent autant de dommages aux communautés romaines que les agresseurs.

Pendant que les guerres faisaient rage (y compris les guerres civiles, car pendant quatorze ans, Rome fut effectivement gouverné comme s'il s'agissait de deux nations séparées), les finances de l'Empire s'effondrèrent complètement. Le denier romain et l'antoninianus, principales monnaies d'argent, perdirent plus des neuf dixièmes de leur teneur en métal précieux. En fait, ce ne furent bientôt plus que de la monnaie de cuivre enduites d'argent. De plus en plus, les soldats et les fonctionnaires demandèrent à être payés en marchandises et en denrées. L'influation resserra le marché de l'argent et des prix des marchandises grimpèrent en flèche. Dans la ville égyptienne d'Oxyrhynchos, les banquiers refusaient de manier la monnaie romaine et essayaient de revenir aux pièces ptoléméennes qui avaient été en usage quelque 300 ans auparavant. À mesure que le prestige de Rome déclinait, la valeur de la citoyenneté romaine baissait aussi. La position de magistrat dans une ville, autrefois un honneur, devint maintenant un fardeau. Aurélien aggrava encore davantage les choses en exigeant que les fonctionnaires régionaux fassent rentrer les contributions habituelles de leurs villes, même si les terres appartenant à la cité ne donnaient plus aucun revenu. Il en résulta que certains postes, autrefois très recherchés, durent maintenant être rendus obligatoires. À Rome, même le Sénat ne conservait plus qu'un reste de son ancien prestige. Les sénateurs, qu'on avait entre-temps éléminés des postes de commandement militaire, promulguaient de moins en moins de décrets. L'assemblée, bien qu'elle ait continué à se réunir dans l'édifice historique du Sénat et bien qu'elle eût continué à porter ce nom, était en fait réduite à remplir des fonctions d'un conseil de la ville de Rome.

Les guerres civiles prirent fin quand Dioclétien reçut le sceptre en 284. Bien que lui aussi ait été un militaire, il était d'origine Dalmate. Il s'était élevé de simple soldat jusqu'aux rang de général. Dioclétien sut rétablir dans l'Empire un certain sens pour l'ordre politique. Il assura les frontières et réorganisa le gouvernement de l'État, il introduisit un genre de discipline, qui allait caractériser la vie romaine jusqu'à la fin de l'Empire. Abandonnant même la fiction d'un gouvernement constitutionnel, Dioclétien établit la doctrine officielle du droit divin attaché à la personne de l'empereur : il alla même jusqu'à exiger la prosternation, en signe d'adoration, de la part de tous ceux qui l'approchaient.

Les mesures prises par Dioclétien pour garantir les frontières consistèrent à édifier de puissantes fortifications dans l'arrière-pays. Les frontières de l'Empire romain étaient partout garnies de villes, de forteresses et de tours... et toute l'armée était stationnée le long des frontières, de sorte qu'il était impossible pour les barbares de les traverser. Dioclétien augmenta l'importance de l'armée. Mais, en même temps, il fractionna les légions en unités plus petites et donna à chaque général le commandement d'un nombre de soldat plus réduit : cela réduisait les possibilités de tenter une révolution. Il réorganisa le gouvernement des provinces d'après le même principe, découpant les quelque cinquante existantes en plus de cent, plus petites. Même l'Italie fut divisée en huit districts, sinon davantage.

Cette fragmentation impliquait une augmentation du nombre de fonctionnaires et du travail administratif. Un développement de la bureaucratie impériale en résulta. Une note écrite dans le livre l'empire Romain par un fonctionnaire romain en 288, adressée à un autre fonctionnaire, rapporte que : " les comptes à eux seuls font déjà ressortir que beaucoup de personnes désireuses de s'enrichir sur les biens du Trésor se sont affublées de titres comme administrateurs, secrétaires ou surintendants, ne procurant par là aucun avantage au Trésor, mais s'octroyant des revenus ". Pour pouvoir surveiller l'administration, qui prenait une importance de plus en plus grande, Dioclétien réorganisa la structure entière de l'Empire : les provinces furent groupées en unités plus grandes, les " diocèses " et chacun de ceux-ci fut administré par un " vicaire ".

Finalement, pour la surveillance de cet énorme édifice, Dioclétien créa une " tétrarchie gouvernante, consistant en deux empereurs portant le titre d'Auguste, chargés du gouvernement de l'Empire et de deux héritiers présomptifs nantis du titre de César, destinés à leur succéder ". (Thuillier, 1996, p.60) Cependant, Dioclétien prit soin de ne jamais perdre la suprématie réelle dans ce système. Par la suite, il administra l'Orient. Son co-empereur, un officier comme lui prénommé Maximien, gouverna l'Occident. Les deux Césars reçurent chacun certaines affectations provinciales, sous leurs empereurs respectifs, de sorte que l'Empire fut effectivement divisé en quatre préfectures. Il en résulta un nouvel accroissement des installations administratives.

Les mesures prises par Dioclétien pour mettre de l'ordre dans le chaos monétaire dans lequel se trouvait l'Empire furent également de nature bureaucratique. Comme les prix continuèrent à grimper d'une manière incontrôlable, il publia un édit fixant les prix maxima pour les marchandises et les salaires dans tout l'Empire et punissant de mort les contrevenants. L'édit était incroyablement détaillé.

Mais l'édit de Dioclétien allait produire un choc en retour. Dès qu'il fut affiché, rien n'apparut sur le marché en raison de la peur et ce qui entraina comme conséquence que les prix grimpèrent encore plus haut. Finalement, Dioclétien laissa les prix évoluer sans contrôle. Quelques décennies plus tard, un kilo de blé, dont le prix était fixé à 100 deniers, se vendait 10 000 deniers.
Pendant un certain temps, le gouvernement avait perçu une partie des impôts sous forme de denrées, de préférence à la monnaie. Dioclétien augmenta le nombre des impôts à être encaissés sous cette forme. Afin d’établir ces nouveaux rôles, Dioclétien envoya à travers le pays une vaste armée de recenseurs chargés de recueillir partout des renseignements. Quand le recensement fut terminé, le gouvernement disposa de renseignements étonnamment étendus sur la population et sur ses terres. Il savait, par exemple, qu'un paysan Denys vivait à Mytilène, dans l'île de Lesbos et qu'il possédait exactement 216 oliviers de première qualité.

Les recensements devinrent une affaire régulière qui avait lieu d'abord tous les cinq ans, puis tous les quinze ans. Progressivement, le recensement finit par imposer une nouvelle charge à la population : les gens étaient contraints de rester sur les terres ou à leur travail, de manière à se trouver toujours aux endroits où le recenseur était en droit de s'attendre à les trouver et pour continuer de produire pour l'État. Par la suite, ce règlement plaça chaque citoyen romain dans une caste économique absolument rigide. Les fils héritaient des obligations de leurs pères : chaque homme à l'intérieur de l'Empire travaillait et produisait en tout premier lieu pour le profit de l'État.

Personnage remarquable, à plus d'un titre, Dioclétien le fut peut-être surtout pour avoir été le premier empereur romain qui ait abdiqué. Après, avoir volontairement partagé sa charge en 287, il abdiqua de son propre gré en 305 et il persuada le co-empereur à se démettre en même temps que lui.

Dioclétien avait pensé que les deux Césars leur succéderaient avec le titre d'Augusti et que leur temps révolu, ils remettraient le gouvernement aux mains des Césars qu'eux-mêmes auraient désignés. Mais, il suffit d'un an à peine pour que cet arrangement s'écroulât. Une fois de plus, les soldats essayèrent d'imposer des successeurs au trône et en 311, il y avait quatre Augustes rivaux.

Le règne des Constantins et le déclin de Rome (années - 307-337)

Un de ceux-ci fut Constantin qui allait se signaler comme l'une des personnalités les plus marquantes des dernières années de Rome. En marchant sur Rome pour régler sur le champ de bataille son conflit avec Maxence son rival, Constantin eut une vision que rapporte son biographe Eusèbe, il vit dans le ciel une croix et l'inscription hoc signo vince ("par ce signe tu vaincras"). Immédiatement, Constantin donna l'ordre que le monogramme chrétien fût inscrit sur les insignes de ses soldats. Quand il émergea de la lutte comme seul empereur, 324, il fut connu comme le premier empereur chrétien.

Depuis le règne de Néron, les chrétiens avaient eu à souffrir périodiquement de persécutions. Malgré cela, les communautés chrétiennes s'étaient maintenues, numériquement, dans l'Empire : le christianisme avait même fait quelques prosélytes dans les familles influentes de Rome. Toujours est-il que la conversion de Constantin finit par aboutir au mariage de l'Église et de l'État, détournant les fonds romains vers les coffres de l'Église et amenant des évêques au service du gouvernement.

Sous Constantin, le gouvernement romain devint plus autocratique que jamais. Toutes les énergies de l'État furent employées à approvisionner et entretenir son énorme bureaucratie et ses armées défensives. Les populations civiles étaient attelées à la même cause. Par les édits de Constantin et par ceux de ses successeurs, l'artisan fut lié à son établi, l'agriculteur à sa terre, le magistrat à son conseil municipal, le marchand à sa corporation, etc. Un fils n'avait pas d'autre choix que celui d'entrer dans la corporation de son père et de reprendre les obligations de son père envers l'État. Les fils de vétérans devaient servir dans l'armée. 
Quelques-uns des changements sociaux formulés dans les édits de Constantin avaient en fait commencé à avoir force de la loi, longtemps avant le début de son règne. Par habitude, du fait des dettes qu'il avait contractées, le fermier à bail, par exemple, s'était vu de plus en plus attaché à son sol. Souvent, il lui fallait acheter ses semences et louer sa charrue au propriétaire de la terre et une mauvaise récolte pouvait le laisser fortement endetter, avec peu de chances de s'en sortir. Pas plus que les édits de Dioclétien, ceux de Constantin ne purent arrêter la détérioration économique de l'Empire. La partie occidentale de l'Empire romain avait été presque mise à sec. Un écrivain gaulois protesta auprès de Constantin en lui signalant que les impôts avaient épuisé jusqu'à notre vie. La ville de Rome autrefois grande, n'étaient plus qu'un symbole. Son déclin fut encore accéléré quand, en 324, Constantin décida de construire une nouvelle capitale impériale en Orient.

Constantinople, la nouvelle capitale de Constantin édifiée sur le site de l'ancienne cité grecque de Byzance (dans l'actuelle Turquie), fut conçue pour être une réplique de Rome, jusque dans ses sept collines. Dans cette ville, des empereurs romains continuèrent à régner pendant onze siècles encore, c'est-à-dire longtemps après que l'Empire romain d'Occident fût tombé aux mains des barbares. C'est à Constantinople que deux grands codes de droit romain furent promulgués par l'empereur Théodose en 438 et par l'empereur Justinien entre 529 et 534. Dans leur ensemble, ces codes apportaient la somme de plusieurs siècles de gouvernement romain : un résumé des édits, des lois, des règlements, etc. Ils faisaient une synthèse entre les traditions romaines et la morale chrétienne, ils représentent la dernière grande réalisation de l'Empire.

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La rédaction de Mômes.net Article mis à jour le